Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

  • : Le blog de cronos
  • Le blog de cronos
  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
  • Contact

Recherche

Pages

19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:47

Donc aux alentours de 2009, nous vîmes débouler de drôles de gens dans notre section. Des "venus d'ailleurs", c'est à dire de communes où ils avaient déjà semé la bonne parole.

Les réunions continuaient:première partie, lecture soporifique de l'Huma à haute voix 'alors que tout le monde y était abonné), ça prenait 45 minutes et avit de mérite d'obstruer complètement la parole. Puis tour d'horizon international pour bien montrer que les coalitions partis où le PC était inclus faisait merveille . Et on nous présenta enfin le FdG, formule magique. La moitié de la section resta dubitative: en effet, quid de l'identité du PCF? Un groupe, dont je faisais partie, insistait lourdement là-dessus, en trouvant l'idée pas mauvaise, mais en demandant des garanties de respect de chaque composante. Il faut dire que nous sortions de la fort désagréable expérience des législatives et des collectifs, où l'on retrouvait José Bové et tiens, tiens, Clémentine Autain. Leurs groupuscules ne disposant pas de temps d'antenne ni de moyens suffisants, MG Buffet leur avait donné une partie du temps de parole à la TV pendant la campagne électorale. Résultat, une fois les affiches prêtes et tout bien au point, Bové prend un prétexte fumeux pour se retirer des collectifs, suivi de C Autain: ils nous avaient en quelque sorte fait les poches, puis attaqués en crédibilité. Alors les expériences de collectifs, nous sortions d'en prendre.

Enfin, une des jeunes pousses qui entre temps était devenu élu municipal en dépit de sa bêtise crasse et était rémunéré par la fédé départementale sur les bases d'un emploi fictif abondé par le Conseil général PS, celui là avait perçu sa récompense à l'avance, nous arrive un jour avec l'air rayonnant de celui qui a découvert l'Amérique : et si, à Carmaux, on faisait venir Mélenchon pour un meeting ? Et pas que lui, la député espagnole Moya, enfin un aréopage consistant. Et de nous expliquer, ou du moins ceux qui ne le connaissaient pas, Mélenchon ceci, Mélenchon cela, et de nous brosser le portrait d'un tribun phénoménal. Quelques uns de nous firent bien remarquer que trente cinq ans de socialisme et que le passage chez Jospin et que Maastricht, mais que couic, il parait que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis et que par conséquent, en somme, les imbéciles c'était nous. De toute façon le Parti ayant abandonné le concept de luttes des classes, il était temps d'avoir un peu de modernité. Bon, le grand homme vient, nous fait un meeting salle pleine, je n'avais jamais vu de chauffeur de salle avant et je n'en revenais pas, de toute façon, après avoir collé les affiches, tracté, je faisais des sandwiches à la buvette et tout, et tout. Oserais-je écrire que nous ne vîmes personne du PG nous donner un coup de main ? Il faut dire qu'à Carmaux ils étaient … deux, un peu plus à Albi, ça ne faisait pas une foule. Bien sûr pas un mot de merci aux petites mains qui avaient assuré le succès du meeting, le grand homme repartit entouré de sa garde rapprochée, alors que nous, les petits, les sans-grade, avions oeuvré toute la soirée à très exactement cinquante mètres de son auguste personne. Ce meeting fut d'ailleurs suivi d'un second, avec Picquet.

Enfin, la suite fut plus sévère. Affermi par le succès, on entreprit de convertir notre section mais pas qu'elle, et ses adhérents. D'abord, on vit disparaitre la faucille et de marteau de la couv de l'Huma, puis des drapeaux nouveaux firent leur apparition, PCF-FdG, et puis on nous annonça que nous faisions désormais partie du FdG. Pas de concertation avec la bases (de toute façon les cellules n'existaient plus, les réunions de section se faisaient rares) et le Congrès national entérina une décision prise par des élus qui n'avaient consulté pas grand monde. Je me souviens d'une réunion ou un des petits jeunes (enfin, la trentaine bien tassée et un emploi au C Général aussi) nous désigna du doigt en nous traitant de vieux et qu'il fallait oublier ce passé, et que son comparse tapa du poing sur la table en vociférant que si la section devait disparaitre pour que le Parti soit fondu ans le FdG, il n'hésiterait pas. Je dis bien "IL", c'est dire si cette personne falotte et insignifiante, d'une betise à crever, se sentait forte et soutenue. On nous montra souvent du doigt, nous les vieux de la vieille (j'avais 52 ans à l'époque, mais bon), et une bonne partie du bureau de la section démissionna sans être remplacé, 8 personnes quand j'y restai seule avec un autre camarade et aucun moyen de fonctionner.

Bon, il fut entendu que nous apaiserions l'ambiance exécrable qui règnait au sein de notre section, mais c'était pareil dans bien des endroits en France, et que nous préparerions les présidentielles. Et là, se produisit l'impensable : qu'un candidat non communiste représenterait le PCF. Réunions, discussions, j'en organisai moi-même de bien belles et de bien grandes dans un climat que je m'efforçais de rendre convivial, parce que la camaraderie se perdait et qu'on voyait s'éviter ou se prendre au collet des camarades qui se connaissaient depuis plus de vingt ans.

On nous demanda de nous prononcer sur un bulletin au libellé problématique, et je fis partie de la délégation départementale qui devait, à Montreuil, se prononcer sur le choix du candidat aux présidentielles. Le premier se désista immédiatement, il avait servi d'écran de fumée, le second (Chassaigne) joua les rabatteurs en appelant au second tour à élire Mélenchon, qui fut enfin élu à une très, très faible majorité, je crois 51% et des billes, c'est à dire que le parti était de fait coupé en deux. J'ai vu, de mes yeux vu, des camarades dire "j'ai voté la mort dans l'âme, mais c'est vrai que nous sommes fichus, nous n'avons pas de porte-parole digne de ce nom", et c'est vrai qu'on avait tout fait pour. Les résultats du vote avaient de toute façon été communiqués la veille à la presse par P Laurent, et le jour de sa désignation, Mélenchon, pas si courageux qu'on peut le croire, donna son interview des coulisses, sans oser traverser une salle houleuse.

Et la campagne pour la présidentielle commença. Mon homme et ses copains, qui pendant des années avaient fait les colleurs d'affiches (des kilomètres dans la voiture de mon homme, bénévolement, aucun frais d'essence remboursé), décidèrent de ne plus y aller. Plus de tractage. Retrait et silence pour ne pas perturber ceux qui y croyaient, nous nous contentions de payer nos cotisations. Nous connaissions la condition du marché : nous avions bien vu que les adhérents et militants du PG étaient une poignée sur l'ensemble du département, deux dans notre ville, et que le boulot de la campagne, c'étaient les militants PCF qui le faisaient. Le PG, peu d'adhérents, n'avait pas de moyens financiers : qu'à cela ne tienne, l'égalité entre les composantes du FdG voulait simplement dire que le PCF payait la note, fort des indemnités reversées par les élus et les cotisations de ses adhérents. En revanche, coté tribun, nous en avons eu pour notre argent.



Le PCF après la campagne, exista encore moins, tellement fier des 12%! La faucille et le marteau disparurent de tous les supports, papier à en-tête, tout : c'était PCF-Front de Gauche. Nos cartes de cotisants se firent désirer, nous les reçûmes pour la première fois au mois de mars (avant, la remise des cartes, en janvier, était l'occasion d'une fête fraternelle, et d'aller visiter les anciens qui ne pouvaient se déplacer), et même, la carte comportait 10 cases destinées aux timbres de cotisation, alors que nous cotisons sur 12 mois … enfin, le bazar. On nous annonça un peu plus tard que les comptes de campagne de JL Mélenchon étaient déficitaires, et les fédérations départementales furent sommées de cracher au bassinet pour renflouer. On était fin 2012. Je finis, comme les camarades dubitatifs, à ne plus recevoir de convocations aux assemblées, puis alors que mes cotisations étaient prélevées automatiquement, par ne plus recevoir ma carte, or celle-ci est indispensable pour les votes en interne, enfin des bassesses dignes des purges staliniennes. Les exécutants des basses oeuvres furent tous récompensés en emploi au C Général socialiste ou un siège d'élu ici ou là. Et Mélenchon chaque année se pavana dans les allées de la Fête de l'Huma comme chez lui.

C'est là que l'histoire devient ce qu'elle est: le Parti était une coquille vide désormais, tellement vide que même les débats du Conseil national ne sont plus publiés, donc les délégués fédéraux y racontent absolument ce qu'ils veulent. Plus de Congrès, qui était la clé de voûte de la représentation de adhérents. Mais ce que je viens d'écrire est important : pour que le PCF existe, et dispose de ressources financières, il doit avoir des élus, les adhérents-cotisants étant de moins en moins nombreux. Il figure donc dans la quasi-majorité des cas sur des listes d'union avec le PS, ou appelle à voter PS invariablement dès qu'il en est prié par les solfériniens qui ont bien saisi le truc.

C'est pour cela que tous les tortillements du monde, toutes les fâcheries de JL Mélenchon se concluent invariablement par un rabibochage (cette année il était à la Fête de l'Huma mais il n'a pas rencontré P Laurent, l'un parisan de Varoufakis, l'autre de Tsipras, c'était vraiment comique).

Jen-Luc Mélenchon le sait. Il sait aussi que le PG n'est pas assez nombreux ni puissant pour garantir des sièges d'élus. Il a en quelque sorte fait les poches du PCF, mais Laurent le retient par la main. Evidemment ça commence à se voir. Evidemment les appels à une clarification, de plus en plus nombreux, restent lettre morte. Ce qui a donné, après les municipales qui étaient un avant-goût, cette confusion totale.

Total : les politicards ont leur soupe assurée pendant au moins deux ans, et les "mano en la mano" avec le PS peuvent le leur assurer plus longtemps encore.

Mélenchon sait pertinemment que ses ressources dépendent en partie du PCF, lui-même lié au PS.

C'est pour cela qu'il nous la joue lointain, dégoûté, revenu de ce genre de politique. Il attend simplement que le bateau soit assez pourri pour s'évacuer avec un bon prétexte, ou, mieux, que les propres sympathisants du PG et du FdG, enfin ce qu'il en restent, le prient de s'effacer. C'est ce qui explique son immobilisme, son "ça ne peut plus durer, il faut changer" répété comme un mantra, alors que, par exemple, il a refusé de donner son avis sur les constitutions de liste, refusé de donner des consignes de vote, confié avoir voté pour Bartolone, enfin, il fait tout pour se faire remercier, il reviendra dans quatre ans, espère-t-il, avec les habits neufs de celui qui a dénoncé la crise et dont on n'a pas voulu.

Comme de Gaulle, simplement d'abord n'est pas de Gaulle qui veut, ensuite ses louvoiements commencent à se voir (de Gaulle évitait ce genre de salade), et il a quand même contribué à achever le PCF et à couper le NPA en deux.


Alors voilà, je sais que ce que j'écris ne fait pas plaisir, en même temps je ne suis pas là pour ça. Et, quand je dis qu'il faut des gens neufs, je sais parfaitement pourquoi je le dis.

J'ai abordé une partie de la chose chez A Corbière, mais les derniers naïfs ou les derniers escrocs à la solde de je ne sais qui y font la ronde. Ici, comme dit Cronos, que je remercie, on ne pratique pas la langue de bois ni le politiquement correct, et c'est tant mieux.

Partager cet article

Repost 0
Published by Rouge - dans politique
commenter cet article

commentaires

constat69 23/12/2015 09:28

Hollande produit de la pauvreté , le PS produit de la pauvreté ! voila la conclusion des indices publiés récemment. Pendant que Corbière fait joujou à BFMTV sur la déchéance de Nationalité , pendant que la gauche s'enferme dans l'égocentrisme médiatique d'une information manipulée, déviée, les réalités sont balayés sous le tapis discrètement.

http://www.lepoint.fr/economie/apres-deux-ans-de-recul-les-inegalites-repartent-a-la-hausse-23-12-2015-2004769_28.php

La pauvreté est l'un des creuset du terrorisme et de la radicalisation de ces jeunes.La pauvreté et la disparition de l'état par les capitalistes aura des conséquences encore plus grave car le terrosisme se développera sur des personnes n'ayant plus rien à perdre. A force d'acculer la jeunesse, les pouvoirs publics fabriquent la gangrène qui ronge cette Nation jour après jour. Une mesure sociale du PS va tomber en Janvier ! les comptes bancaires seront payant du point de vue de leur tenu. fini la gratuité. les banques pas encore assez riche veulent vivre sur le dos du peuple et des pauvres des faibles au passage alors qu'on attend la taxation des profits, la lutte contre la finance mafieuse qu'entretient ce cher Hollande.
La pourriture socialiste est responsable de nombreux recul en France au delà de ce qu'aurait produit la droite ! au delà !
Corbière et Mélenchon qui on entendu le peuple (je me marre) reprennent rapidement leur même travers d'aller bouffer la soupe de BFMTV. Je commence par avoir envie de dégueuler mon déjeuner de les voir tourner le dos aux grands sujets sociaux pour nous parler de Laurent Deutch, de la déchéance de nationalité, de choses terriblement lointaines des préoccupations du peuple en pleine souffrance. Je pense que le libéralisme et le capitalisme ruine touche tout ce qu'il approche et Corbière n'est plus très loin de faire le jeu du capitalisme en faisant le guignol chez bfmtv.
Le PG si çà continu ainsi sera plus proche de la secte que du parti politique. Il est urgent de s'en libérer pour avoir la gauche comme seul ligne droite.
devant le peu de moyen et d'envie de Corbière ou Mélenchon à incliner leur politique suite au désastre électoral des régionales, j'annonce que plus jamais je ne voterais socialiste, mais plus jamais non plus PG ! mon long parcours depuis le NON à la dictature de l'europe , mon soutien au PG , aux Municipales, aux Européennes , Au régionales. Tout çà est fini définitivement. J'ai pris le temps de réfléchir à mes choix et le PG semble avoir abandonné la défense réel de la gauche ! rien de moins. J'ai compris que les lignes politiques sont celles de quelques personnes au PG et ne représentent pas la vision des militants ou sympathisants. Par exemple Jamais Corbière n'a pris le temps d'engager un dialogue avec son Blog , Jamais ! maintenant et au regard des régionales il recommence son égocentrisme borné, il abandonne son Blog aux trolls et a de pseudo modérateurs.
Il fallait prendre des décisions ! je les prends de mon coté.
Sur cette base et ici , je compte défendre la gauche (la vrai) l'anticapitaliste, l'humaine !
se remettre en cause et une vrai démarche de gauche ! Le PG cache les départs ! je mets au défis Corbière de donner le nombre de militants ayant une carte du PG !

constat69 22/12/2015 08:53

Coupons l'herbe sous le pied de Cambadélis en créant une alliance populaire sur quelques principe clairs pouvant fédérer les forces alternatives de gauche et les anticapitalistes :
En effet, rapprocher LO , NPA , PG pour enfin créer une dynamique hors du PS sur par exemple Notre Dame des Landes où le combat et commun est qui pourrait servir de pompes à électeurs puissantes car EELV est assis entre deux sièges sur ce dossier entre des élites qui tapinent le PS et une base qui prend les coups de matraques du même PS ! Idem sur la politique du logement , du chomâge.
Si Corbière et Mélenchon veulent donner du sens à leur propos d'après Régionales, ils doivent puissamment et rapidement construire un rapprochement anticapitaliste avec les autres forces de vrai gauche sans plus se soucier du PS et du PCF. Chacun sera si il doit voter pour ou contre le capitalisme !

En attandant le PS rabougri sur les alternatives centrismes de Valls (manu la tremblotte) . voudrait enfumer les électeurs de gauche avec une vrai fausse union dont ils ont le secret et qui s'appelle Valls et Hollande au pouvoir !

http://www.lejdd.fr/Politique/Une-alliance-PS-et-progressistes-l-an-prochain-avant-le-mariage-en-2017-764995

Si d'ici fin Janvier le PG , Mélenchon et Corbière n'ont pas bouger , alors après avoir définitivement quitter le blog de Corbière , je quitterai comme sympathisants ce groupe du PG pour lequel j'ai tant voté et qui s'enlise sous mes yeux autour d'un égocentrique incapable d'avancer si ce n'est quelques mots, quelques livres !
On sait ici comme chez Corbière que le FDG n'existe plus que sur le logo plaqué sur l'affiche d'Hidalgo, mais si fin janvier rien n'est décider , alors le PG suivra une lente et interminable déchéance jusqu'à qu'on voit par exemple Clémentine Autain , ou d'autres aller rejoindre Cambadélis pour un sucre d'orge, un tranche de pain , un strapontin.
Le mouvement doit nous amener à reconnaitre l'erreur de l'association au PCF complètement sous contrôle PS et nous diriger alors vers LO et NPA , car eux sont des mouvements anticapitalistes.

constat69 21/12/2015 15:17

analyse transversale beaucoup plus précise que les photos à la Paris Match de Corbière , ou les analyses entre deux pub de BFMTV !!!

http://www.npa2009.org/idees/strategie/dernier-avertissement-la-situation-en-france-apres-les-regionales

je les mets là, car elle entre en résonance avec l'analyse très bien faite de rouge ! Le débat d'idée progressera d'en bas , mais plus forcement des têtes polluées par des alliances improbables, et viciées.

constat69 21/12/2015 11:41

Rouge,
Je pense que tu cernes vraiment bien le rapport complexe entre le PCF et le PG . Les problèmes d'alliances se heurtent continuellement à des non sens comme part exemple Melenchon qui accuse Hollande de vouloir enterré la gauche mais votant pour lui sur des élections au prétexte que le fn que le PS utilise pourrait être là ! Si JLM veux être juste il doit être plus clair sur ces alliances , se ridiculisant lui même en affirmant une chose et son contraire. Autre exemple sans le fn cette fois ! pourquoi JLM était il à la fête de l'huma ? Ni a t-il pas eu divergence sur le logo du FDG, sur les listes de Paris , sur beaucoup de décisions liés à Chassaigne à l'assemblée ? Si Mélenchon veut être crédible il doit couper ce double langage ou admettre comme Pierre Laurent qu'il est pour aller dans les jupes de Hollande au premier coup de vent venu ! voter pour un pédalo en perdition c'est grave ! beaucoup de sympathisants l'on refuser car contraire à leurs convictions ! JL Melenchon a voté PS ! une honte de plus ! selon moi. Et pire ! malgré ce vote idiot ! le PCF et le PG ont perdu car le PS n'a pas remporté l'élection ! une seule question à Melenchon car de Laurent je n'attends plus rien ! combien de temps mr Melenchon compte t il faire semblant ? je sais que c'est bientôt Noel ! mais on y croit plus vraiment nous au père Noel. Le mérite de ses deux billets est d'aborder des questions délicates et qui gardent les traces de combats internes PG / PCF ! sortir de çà , c'est la solution !

puèg-pichot 20/12/2015 19:37

Le problème du fric, du manque de finance, est le collier qui tient tous les politiques qui veulent faire carrière. Mais le coût des campagnes avec la "médiatisation" est un torrent de fric. Au local, ça va, cela ne va pas bien loin mais que l'on augmente la taille de la zone, quelle misère.
C'est bien la raison pour laquelle il faudrait réviser les processus, les remboursements et diviser sérieusement les autorisations de dépense...
Les grands show médiatiques coûtent cher et les petites mains sont de plus en plus rares car les militants sont eux aussi de plus en plus rares.
Bon, je ne vois le problème que du côté des sans grade mais je suis sûr qu'on pourrait redimensionner tout ça et le remettre à une taille réduite, peut-être passer par le WEB et des couloirs spécifiques.
Mais je n'ai pas d'idées précise...
Un des conclusions a tirer c'est que fric et démocratie ne font pas bon ménage, loin de là !