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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

  • : Le blog de cronos
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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 15:14

Oxfam formule les recommandations suivantes {ou l'esprit des bisounours}

Verser aux travailleurs un salaire décent et combler le fossé avec les primes vertigineuses des dirigeants : les entreprises du monde entier enregistrent des bénéfices records et les gratifications des dirigeants sont démesurées, alors qu’une part trop importante de la population n’a pas de travail ou n'a pas droit à des conditions de travail décentes. Engagements spécifiques : passer de salaires minimum à des salaires décents ; promouvoir la transparence sur les salaires ; promouvoir les droits des travailleurs à se rassembler et à faire grève.

Très bien, très bien, mais contraindre qui ? Qui va organiser cette démarche ? Les entreprises ? Sous quelle contrainte ?

On n'en voit qu'une : LA LOI !

Promouvoir l'égalité économique pour toutes et les droits des femmes : les politiques économiques doivent s'attaquer simultanément aux inégalités économiques et aux discriminations fondées sur le genre. Engagements spécifiques : indemniser le travail de soins non rémunéré ; mettre fin aux écarts salariaux entre femmes et hommes ; promouvoir l'égalité des femmes et des hommes en matière de succession et de droits fonciers ; assurer la collecte de données pour évaluer la manière dont les politiques économiques affectent les femmes et les filles.

Oh, que c'est beau, c'est presque religieux...Cela fait des dizaines d'années que ces merveilleuses recommandations on été émises. Quelle solution ?

On n'en voit qu'une : LA LOI !

Surveiller l'influence des puissantes élites : tout mettre en œuvre pour garantir que les processus d'élaboration des politiques soient moins exposés à la confiscation par des intérêts particuliers, mais au contraire plus démocratiques. Engagements spécifiques : imposer des registres publics pour 42 les activités de lobbying et des règles plus strictes sur les conflits d'intérêts ; diffuser publiquement et gratuitement des informations pertinentes sur les processus administratifs et budgétaires, et les rendre facilement accessibles ; réformer l'environnement réglementaire, notamment au niveau de la transparence des États ; dissocier entreprises et financement des campagnes ; prendre des mesures pour rompre les liens entre les grandes entreprises et les États.

Aille, aille, ralentir le lobbying ? Mais de qui se moque-t-on ? Surveiller ? Foutaises !

Solution : INTERDICTION du lobbying sous quelque forme que ce soit

Méthode : LA LOI !

Modifier le système international de R&D et la tarification des médicaments, de manière à ce que l'ensemble de la population ait accès à des médicaments adaptés et abordables : le fait de s'appuyer sur la propriété intellectuelle comme unique incitation à la R&D confère aux grandes industries pharmaceutiques le monopole en matière de fabrication et de tarification des médicaments. Cela creuse le fossé entre les riches et les pauvres et met des vies humaines en jeu. Engagements spécifiques : s'entendre sur un traité international relatif à la R&D ; renforcer les investissements dans les médicaments, notamment dans des génériques abordables ; exclure les règles de propriété intellectuelles des accords commerciaux. Le secteur pharmaceutique cherche à justifier les prix élevés par le coût de la R&D, passant sous silence le fait que les recherches initiales et même certains essais cliniques sont financés avec des budgets publics. Le financement de la R&D doit être dissocié de la tarification des médicaments pour briser les monopoles des entreprises, garantir le bon financement de la R&D pour les thérapies requises et proposer des produits abordables.

La solution pour que la R&D soit dissociée c'est de la confier à des organisme d'état. Et qui mieux est tout ce qui touche à la santé devrait être nationalisé.

Solution : LA LOI

Partager équitablement la charge fiscale pour uniformiser les règles du jeu : trop de richesses sont concentrées dans les mains d'une minorité. La majorité des citoyens est soumise à une pression fiscale trop forte, tandis que les particuliers et les entreprises les plus riches paient trop peu d'impôts. Les États doivent agir de manière concertée pour rétablir l'équilibre. Engagements spécifiques : transférer la charge fiscale du travail et de la consommation vers la richesse, le capital et les revenus tirés de ces actifs ; promouvoir la transparence sur les mesures fiscales incitatives ; adopter un impôt sur la fortune au niveau national.

Trop de richesses sont concentrées dans les mains d'une minorité : Dites-moi, vous pourriez m'expliquer pourquoi ?

La encore la solution c'est LA LOI !

Mettre en place des dépenses publiques progressives pour lutter contre les inégalités : privilégier les politiques, les pratiques et les dépenses qui augmentent le financement destiné à des services de santé et d'éducation gratuits pour lutter contre la pauvreté et les inégalités au niveau national. S'abstenir de mettre en œuvre dans les systèmes publics de santé et d'éducation des réformes du marché du travail qui n'ont pas fait leurs preuves et qui sont inapplicables, et élargir la prestation des services essentiels par le secteur public et non le secteur privé.

Enfin quelque chose qui n'est pas du domaine du rêve mais là encore même solution :

LA LOI !

Oxfam appelle en priorité les dirigeants mondiaux à s'entendre sur une approche globale pour mettre fin à l’ère des paradis fiscaux. Le présent document analyse la manière dont les riches et les puissants tirent profit des systèmes et structures économiques dans leur propre intérêt, aux dépens des autres. Cela est particulièrement manifeste dans les systèmes fiscaux. Entreprises et particuliers s'évertuent effectivement à réduire leur fiscalité en recourant à des mécanismes comptables complexes et en exploitant la moindre échappatoire internationale. Cela accroît leurs profits, canalise les retours au profit des actionnaires plutôt que de la société dans son ensemble. Or les sociétés ont besoin de recettes fiscales pour financer des infrastructures et des services publics 43 essentiels, dont dépendent également ces entreprises et ces particuliers. L'existence de paradis fiscaux permet notamment la fuite des revenus et des richesses sur des comptes offshore, hors fiscalité et dans le plus grand secret, un moyen légal mis en place par les riches pour préserver leur richesse et empêcher la redistribution équitable qui réduirait les inégalités et bénéficierait à la société dans son ensemble. Les paradis fiscaux sont une injustice qui sape les principes progressifs sur lesquels s'appuient la plupart des systèmes fiscaux. Jusqu'à ce que les règles changent et jusqu'à ce qu'une gouvernance internationale plus juste sur les questions fiscales soit mise en place, l'évasion fiscale continuera d'épuiser les budgets publics et de miner la capacité des États à lutter contre les inégalités. Une coordination internationale est indispensable pour y remédier. Tous les États doivent engager une deuxième série de réformes pour mettre fin aux pratiques fiscales néfastes des entreprises d'une manière qui bénéficie à tous les pays.

Bla bla bla...cela a déjà été dit redit, re-sussé, re-sassé : c'est loin d'être une découverte, bon...

Là je découpe :

Mesures spécifiques :

1° • Adopter une approche efficace contre les paradis fiscaux

Méthode : comme tout passe par internet bloquer toutes les IP des banques en fraude !

pour les entreprises et les régimes fiscaux néfastes, y compris les régimes non préférentiels, et mettre un terme au nivellement par le bas en matière de fiscalité générale des entreprises. Une telle approche exige que tous les pays (y compris les pays en développement) soient impliqués sur un pied d'égalité.

Méthode : poser des droits de douanes exorbitants à l'entrée des pays qui respectent leurs travailleurs !

Enfin, une véritable coopération internationale exigera d'instituer une autorité fiscale internationale sous l'égide des Nations unies faisant office d'unique institution globale représentative et légitime.

Une autorité fiscale ? Le FMI, La Banque mondiale ? Rien ne se fera sans une monnaie digne de ce nom( Bancor?) et d'un dispositif appelé chambre de compensation...Mais bon Dieu, pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? ( JM Keynes, 1943!)

Combattre le nivellement par le bas et le rôle des incitations fiscales improductives dans un contexte de concurrence fiscale néfaste, par le biais d'une plus grande transparence des mesures incitatives accordées aux multinationales (y compris les exonérations et les congés fiscaux, les impôts sur les revenus des sociétés, la retenue fiscale, la TVA,( NON!!!!), les droits de douane ( OUI ). Une analyse coûts/bénéfices (Modifier la structure du plan comptable)doit être menée en amont de toute décision de sorte à mesurer son impact social. Le climat d'investissement peut souvent être amélioré par des mesures plus efficaces que les incitations fiscales.(Surtout pas...on en connaît le résultat!)

Tas de foutaises proposées dans un cadre totalement libéral...du pipi de chat, oui !

Promouvoir la transparence fiscale dans le monde en imposant aux multinationales de publier des rapports pour chaque pays dans lequel elles sont présentes, comportant le nombre d’employés, les actifs physiques, les ventes, les bénéfices et les impôts (exigibles et effectivement payés), de sorte à évaluer précisément si elles payent leur juste part d'impôts.

Bisounours, va, savez-vous ce qu'est le shadow banking ? Petit bras, vraiment !

Pour mettre un terme à l'ère du secret sur les actifs financiers, les États doivent veiller à :

établir des registres publics sur les bénéficiaires effectifs de l'ensemble des entreprises, des fondations et des trusts ;

déployer un système multilatéral d'échange automatisé (Sous quel contrôle?) d'informations fiscales, comprenant également les pays en développement soumis à des engagements non réciproques (c’est-à-dire sans obligation d'envoyer des informations tant qu'ils n'ont pas acquis la capacité de le faire).

Bon je vais rappeler ce qui empêcherait globalement d'inventer autant de dispositions qui de toute façon seront détournées. Nous savons bien que plus la loi est détaillée plus elle est contournable.

A) Elimination dans la loi de la notion de propriété privée lucrative

B) … ce qui entraîne la disparition de la notion d'intérêt positif (= facteur de remonte-pente! (;-)!)

C) Interdiction de la Spéculation

D) Nationalisation des moyens de production, des transports, de la distribution de l'énergie, de la santé, … et des banques actuellement « systémiques »,etc.

E) Imposition de droits de douane dissuasifs à l'entrée – sur l'espace européen –

F) Egalisation des salaires et des prestations sociales dans toute l'Europe

Maintenant Bisounours, inconscients, ou collabos ? Faites-vous votre propre idée !

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Published by puég-pichot - dans économie politique
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commentaires

mireille la rouge 21/01/2016 16:01

Eh oui. 60 ans plus tard après l'abbé Pierre, il n'y a jamais eu autant de mal logés, et les dépôts des compagnons d'Emmaüs sont le centre de bonnes affaires pour les antiquaires et autres brocanteurs. Quant à Martin Hirsch, mouah, ah, ah;;;
Alors Oxfam, hein...C'est le jour où les salauds de pauvres se révolteront pour de bon qu'on pourra se passer de rapports (quand on veut enterrer un problème, on pond une commission et un ou deux rapports, et on a la paix pour longtemps), et passer concrètement aux choses intéressantes. Autrement dit, quand au lieu d'écouter la description du menu de repas aussi lointains qu'hypothétiques, ils décideront de s'emparer de la marmite et de se servir directement.

mireille la rouge 21/01/2016 15:54

Oxfam est à la luttecontre la pauvreté ce que mère Thérésa était à la Révolution pour l'égalité des classes: honnête et utile dans l'urgence, mais zéro solution à long terme et encore moins dans une perspective mondiale actuelle.Bonne conscience des pays riches.

Denis Faict 21/01/2016 19:21

Ma chère Mireille, une boite de lobbying de la misère et de la pauvreté comme d'autres le font pour les industries aussi diverses que variées (même avariées d'ailleurs), il n'y a pas de sot métier, et encore moins de sotte manière de faire du fric. Budget d'Oxfam international 1.000.000.000 de $, rien que ça !…
http://www.liberation.fr/planete/2015/12/07/winnie-byanyima-parler-a-ceux-qui-sont-la-racine-du-probleme_1419047

constat69 21/01/2016 15:51

Le post ci dessous sera à supprimer ! svp

Ce Billet montre à mes yeux que l'Europe du fric et des oligarchies type Merkel entraine la France dans un puits sans fin ! Même des fleurons sont abandonnés comme EDF ou l'on voit à l'état des barrages que l'entreprise mise tout sur le financier et plus rien sur la notion de service au public , à la population.
Le Libéralisme est un cancer et les métastases nombreuses viennent détruire la poste, EDF / GDF, les universités, les hopitaux , etc etc.

même les économies des plus pauvres font l'objet d'une solution finale consistant à dévalorisé l'économie des pauvres pour enrichir des banques et des groupes européens très proche de cette notion des paradis fiscaux dont beaucoup sont en europe même !
La pourriture que Hollande produit va fournir les bras les têtes des futurs bataillons de pauvres qui préfererons daech à la France ! en appauvrissant la société , en éliminant le lien social , les services publics , Hollande devient lui même le sergent recruteur de Daech !

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/01/21/97002-20160121FILWWW00217-livret-a-popularite-encore-en-baisse-en-2015.php