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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 17:32

En juillet 2015 nous avons assisté à un coup d’État financier orchestré depuis l’Union européenne (UE) et ses institutions contre le gouvernement grec. Condamnant ainsi la population grecque à continuer à souffrir des politiques d’austérité qu’elle avait rejetée par deux fois dans les urnes. Ce coup d’État a intensifié le débat sur le pouvoir des institutions de l’UE, son incompatibilité avec la démocratie y son rôle de garante des droits élémentaires exigés par les européens.

Nous savons qu’il existe des politiques alternatives à l’austérité. Des initiatives comme « Pour un Plan B en Europe« , « Austerexit » ou « DiEM25 (Democracy in Europe Movement 2025) » dénoncent le chantage exercé contre la Grèce au travers du troisième mémorandum. Ces initiatives dénoncent également l’échec économique que ce troisième mémorandum entrainera et le caractère antidémocratique de l’UE. Un caractère d’ailleurs reconnu par le propre président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a déclaré qu’ « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens« .

Nous sommes aussi les témoins de l’absence de solidarité, parfois même de la xénophobie, des institutions européennes et des États membres face à l’arrivée de réfugiées originaires du Moyen-Orient et d’Afrique et devant le drame humanitaire que ces derniers vivent. Nous soulignons l’hypocrisie de l’UE en matière de droits de l’homme. L’UE est, de manière indirecte, au travers des ventes d’armes ou de ses politiques commerciales, un acteur clé des conflits qui ont provoqué les récentes crises humanitaires.

Les politiques d’austérité initiées depuis le début de la crise il y a huit ans privatisent les biens communs et détruisent le droit du travail, alors qu’elles devraient faire face aux causes initiales de la crise comme la dérégulation du système financier et la prise de control des institutions de l’UE par les entreprises au travers des grands lobbies et de la pratique des « portes tournantes ». L’UE promeut de fausses solutions en négociant dans la plus grande opacité et sans presque aucun control démocratique, des traités commerciaux et d’investissements comme le TTIP/TAFTA, le CETA ou le TiSA, qui éliminent ce qu’ils considèrent comme des barrières au commerce : les droits et les normes qui protègent les citoyens, les travailleurs et l’environnement. C’est un coup porté contre nos démocraties et l’État de droit, particulièrement au travers des mécanismes de protection des investisseurs.

L’actuelle UE est, de facto, gouvernée par une technocratie au service des intérêts d’une petite mais puissante minorité représentante des pouvoirs économique et financier. Tout ceci a provoqué, dans de nombreux pays en Europe, la résurgence des discours d’extrême-droite et des thèses xénophobes et nationalistes. Comme démocrates, nous avons la responsabilité de réagir devant cette menace et d’empêcher que les fascismes capitalisent sur la douleur et le mécontentement. D’ailleurs, les citoyens, ont malgré tout, fait preuve de solidarité envers les milliers de personnes réfugiées qui pâtissent de cette tragédie humanitaire.

La société a déjà commencé à travailler en faveur d’un changement radical des politiques de l’UE. Les mobilisations sociales comme celles de Blockupy, de la campagne contre le TTIP/TAFTA, l’Alter Summit, la grève générale européenne de 2012, les Marches européennes ou l’important travail réalisé par les nombreuses plateformes citoyennes et ONG ont crée un précieux capital humain, intellectuel et idéologique pour la défense des droits de l’homme, le respect de la Terre et la dignité des personnes au-delà des intérêts politiques et économiques. Nous croyons cependant qu’une plus grande coordination et coopération des mobilisations au niveau européen sont nécessaires.

Beaucoup de propositions sont sur la table pour en finir avec l’austérité : une politique fiscale juste, la fermeture des paradis fiscaux, des systèmes d’échanges complémentaires, la remunicipalisation des services publics, la répartition égalitaire du travail y compris pour les personnes qui restent au foyer, un modèle de production basé sur les énergies renouvelables, la réforme ou l’abolition du pacte fiscal européen, en particulier du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans le cadre de l’Union économique et monétaire.

L’exemple grec nous a montré que pour faire face à l’actuelle conjoncture nous devons unir nos forces depuis tous les États membres et depuis toutes les sphères : politique, intellectuelle mais également depuis la société civile. Notre vision est solidaire et internationaliste.

Pour ces raisons, nous voulons créer un espace de confluence au sein duquel tous les mouvements, les personnes et les organisations qui s’opposent au modèle actuel d’Union européenne puissent discuter et élaborer un agenda commun d’actions, de projets et d’objectifs. Ceci dans le but principal de rompre avec le régime d’austérité de l’UE et de démocratiser radicalement les institutions européennes, en les mettant au service des citoyens.

Pour cela, nous convoquons une conférence européenne les 19, 20 et 21 février à Madrid et nous appelons publiquement à participer aux débats, groupes de travail et présentations qui s’organiseront.

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Published by cronos - dans politique
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mireille la rouge 11/02/2016 18:17

salut constat69,

Je ne sais pas si tu as eu l'occasion de lire ce que j'ai posté sur le blog d'A Corbière hier soir, mais je m'interroge sur un black-out total concernant aussi bien Podemos et l'appel pour la conférence de Madrid, et le texte de DIEM 69.
Rien, pas un mot, pas une affichette, pas un misérable tweet.

Je remarquais hier que sur la vidéo de la conférence de presse du 24 janvier, JLM me paraissait, disons, étrangement muet voire agacé à l'évocation d'Iglesias ou de Varoufakis. J'avous même ma stupéfaction en l'entendant dire à Zoe Konstantopoulou, assis à son côté, que la "démarche de Varoufakis est la sienne", et "qu"on ne demande à personne de la partager", pas même à elle, qui ne réplique rien.

J'étais en effet surprise, mais encore plus lorsque je l'ai entendu ajouter que, élections présidentielles oblige, il allait être fort occupé. Implicitement, trop occupé pour s'occuper de plans B et autres mouvements pour une Europe anti austérité.

De deux choses l'une: se concentre-t-il sur l'économie franco-française? Je ne le pense pas, puisqu'il déclare que rien ne se fait, en France comme ailleurs, sans l'Europe, et c'est le message qu'il délivre sur l'appel à soutenir sa candidature.

Trouve-t-il le texte de Varoufakis insuffisant ou contestable?

Ou n'y a-t-il pas été assez associé, souffrant un peu dans son ego qu'il a, reconnaissons-le, important, et qui explique que Zoe Konstantoupoulou soit sa nouvelle chouchoute?

Cette distance vis-à-vis de Podemos s'explique-t-elle par le fait que lui, il a livré les voix du FdG et sympathisants, ces 11% de gens pleins d'espoir, à Hollande, sans aucune condition ni contrepartie, alors qu'Iglesias, depuis 50 jours, ne lâche rien, ce qui appelle forcément quelques comparaisons?

Alors voilà, je n'ai rien cliqué non plus tant que la situation sur ce point n'est pas éclaircie, et également tant que le FdG n'est pas officiellement déclaré terminé. Je ne vous raconte pas le bazar parmi les instances, Parlement, Conseils régionaux, où il y a des élus sous l'étiquette du FdG, ça risque d'être croquignolet.

Des explications, pas un chèque en blanc, après je verrai.

constat69 11/02/2016 09:44

En adéquation avec les différents plans (plan B , Diem25, etc...il serait bien que les leaders politiques de gauche applique une définition unique à ce projet et Diem25 me parait bien !

Maintenant je fournis mon analyse de la candidature de JL Mélenchon que d'ailleurs France Inter sans attendre les ordres des sionistes valls et autres ont commencer à dézinguer dès ce matin sur l'antenne ! à croire que Cohen avait comme pour les Nécro , une pige toute prête fourni par le crif concernant Mélenchon qu'il avait laissé traité d'antisémite dans son émission !

Bon Mélenchon y va ! ou voudrait y allez ! soit ..
premièrement je m'interroge sur la place du PG dans l'histoire ! je m'interroge sur son regard au FDG qu'il vient visiblement d'abandonné , je M'interroge sur le principe d'une candidature égocentrique basé hors sol , sans cadre, sans parti puisqu'il le dit ainsi ! En quelque sorte une première ! un Homme par seul sans en avoir discuté avant , sans tenir compte des partis de gauche existants comme LO / NPA. En oubliant sa Joint venture PCF alors qu'il était encore à la fête de l'Huma dernièrement. Sa non présence à la Diem25, son site où faut cliquer sur "j'adhère" sans savoir sur quoi précisément ! Cette nouvelle chaine de TV youtube lui permettant de ne plus allez chez les médiamerrdeux hormis quelques coups médiatiques comme TF1 pour servir d'intro. Enfin why not !

kezako des signatures pour déposer la candidature ? Kesako du Financement notamment dans un cadre hors parti ? Kezako de la perception de 3 groupes distincts de gauche LO/NPA _JLM2017_PCF ?
permettez moi d'être perplexe et je n'ai pas cliqué sur j'adhère ! je préfère le dire pour être clair vis à vis du blog de Cronos.

Comme dirait les Avocats ! "la parole est à la défense et j'attends les arguments des camarades sur une candidature surprise.