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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 19:24
Frédéric Lordon

Frédéric Lordon

INTERVENTION DE FRÉDÉRIC LORDON AU SOMMET INTERNATIONAL DU PLAN B

Paris le 23/01/2016

Retranscription intégrale faite par Vincent Christophe Le Roux (lien du blog en bas de page)

 

" Écoutez, je ne vais dire ni des choses très techniques, ni des choses très nouvelles. Je ne vais pas présenter de schéma d’architecture monétaire alternative. Je voudrais simplement insister sur ce que me semblent être les enjeux fondamentaux de ce qui peut se donner sous le nom de plan B.

 

Et je voudrais commencer en faisant observer tout de même qu’il y a des manquements à la rationalité élémentaire de l’apprentissage qui ne sont plus seulement des fautes intellectuelles mais quasiment des crimes politiques, des attentats à l’espérance en tout cas. Celles par exemple que le verrou de l’euro annulent radicalement et que tirer ce verrou peut seul restaurer.

 

Alors même que l’analyse de l’impasse néolibérale européenne, d’une forme de tyrannie bureaucratique annulant toute possibilité de compromis pouvait être faite depuis très longtemps, il en est que le spectacle d’un gouvernement de gauche – grec, en l’occurrence – tabassé dans les arrière-boutiques de l’eurozone ne suffit toujours pas à déciller et qu’eux-mêmes un peu sonnés continuent à chercher l’introuvable et à vouloir l’impossible : l’euro progressiste et démocratique, cet équivalent monétaire de l’éléphant rose ou du grand serpent à plumes. Et c’est comme si cette gauche rejoignait, qu’elle le veuille ou non, qu’elle s’en aperçoive ou non, le grand parti unifié de l’eurolibéralisme, au moins en ce qui constitue en réalité son dernier argument, j’entends par là le fétichisme de l’euro : l’euro intransitif, l’euro pour l’euro quelles qu’en soient les conséquences. Car finalement, à la question « Pourquoi l’euro ? » l’européiste intransitif et ses partisans ne savent répondre rien d’autre que « Parce que » ou quand ils s’essayent à dire autre chose – soyons honnêtes, parfois ils s’y essayent – on en tire rarement autre chose qu’une profession de foi de Miss France – je veux dire de Miss Europe bien sûr – dont le gros de l’argument consiste en la paix et l’amitié entre les peuples. Et comme tous es grands somnambules, et pour ne pas les faire dérailler du podium, il est sans doute risqué de les tirer de leur sommeil halluciné pour leur faire observer que d’après leurs propres critères en bikini, la construction européenne est un terrible échec. Jamais on n’y a observé autant de tensions politiques de toutes sortes, et bien prêt du point critique désormais. Extrême droite nationaliste aux portes du pouvoir, séparatisme endémique, peuples montés les uns contre les autres, etc. etc.

 

Si la construction européenne échoue à ce point, et selon ses propres critères, c’est sans doute que quelque chose a été mal pensé en cours de route mais quoi ? À cette question, la réponse est la suivante : ce qui a été mal pensé – et en réalité pas pensé du tout – ce sont les conditions de la possibilité de la constitution d’une communauté politique. L’eurozone crève de ne pas être une communauté politique. La vérité cependant, c’est qu’elle n’a jamais voulu l’être, en tout cas pas au sens d’une communauté politique démocratique. Peut-elle le devenir ? C’est là toute notre question.

 

À cette question, je pense, hélas, que la réponse est non, et que, après tant d’années perdues, il va être temps de l’admettre. La réponse est non d’abord parce que, contrairement à une légende urbaine médiatiquement colportée, libéralisme et démocratie sont loin d’être de parfaits synonymes. Disons plutôt que doctrine à l’usage des dominants, le libéralisme tolère très bien d’être à géométrie variable. Par exemple, le néolibéralisme européen ne voit aucun problème à être un « illibéralisme » politique foncièrement antidémocratique. Or jusqu’à peu le néolibéralisme était la tendance générale de tous les États-membres. Et puis, il y a eu Syriza ! Y’a Podemos, y’a la coalition portugaise, des alternatives un peu balbutiantes, timorées même sur cette question décisive de l’euro, mais enfin les choses semblent pouvoir changer et l’espoir semblerait renaître.

 

Je dis cependant que les choses changeraient-elles davantage, viendrait tôt ou tard le moment où elles buteraient sur un obstacle singulier, et singulièrement résistant, je veux parler de l’Allemagne.

 

Est-il encore possible de parler de l’Allemagne en France ? Il le faudrait pourtant et d’autant plus que rien n’interdit en principe de cheminer entre les écueils du déni et de l’éructation germanophobe, la catastrophe étant cependant que le risque de la seconde conduit systématiquement au premier, et qu’à force d’avoir peur des mauvaises pensées, on s’interdit de penser tout court, et en particulier l’idiosyncrasie monétaire allemande. C’est qu’une telle panique intellectuelle s’est abattue sur la gauche qu’il est devenu à peu près impossible de penser quoi que ce soit de cet ordre. Il faut en effet que se soit produite une terrible régression théorique pour qu’une telle analyse soit grossièrement ramenée à une évidemment aussi aberrante psychologie de l’esprit des peuples, ou liquidée plus clairement encore sous une objection d’essentialisme qui est ici l’asile de l’ignorance volontaire et du refus d’analyser.

 

Faudrait-il renoncer par exemple à penser le rapport particulier de la société américaine aux armes à feu ou bien celui de la société française à la laïcité, ou à l’État, de peur de tomber dans tout essentialisme américanophobe ou francophobe ?

 

Les sciences sociales me semble t-il, notamment historiques, n’ont-elles pas entre autres pour objet de mettre en évidence les imaginaires communs et d’analyser les croyances collectives de longue période que seules des sciences dites humaines – notamment économiques – égarées dans l’individualisme méthodologique ont totalement perdu de vue.

 

 

Le drame de l’époque, c’est qu’on doive faire de pareils préalables pour avoir quelque chance d’installer une discussion analytique un peu sérieuse sur la question allemande, discussion analytique sérieuse dont le critère même est qu’on puisse l’avoir en présence de nos camarades allemands, une discussion que je ne peux évidemment pas développer ici in extenso mais que je ramène à ses points essentiels :

 

1/ Il n’est pas contestable que tous les États membres, emportés depuis des décennies par la vague néolibérale, ont validé avec enthousiasme les principes idéologiques de l’eurozone et en sont co-responsables, tous !

 

2/ Cette unanimité ne doit pas empêcher de voir que parmi tous ces États l’Allemagne joue à quelque chose qui n’appartient qu’à elle parce qu’elle l’a hérité de son histoire qui est une histoire singulière.

 

3/ Entre hantise et conjuration des traumatismes du passé et réinvestissement symbolique dans une identité de substitution, la société allemande a noué avec la monnaie un rapport qui n’a pas d’équivalent en Europe et dont on peut dire qu’il est un rapport métapolitique, en cela qu’il diffère en nature et en temporalité aussi d’avec les idéologies politiques ordinaires.

 

4/ Il s’en est suivi que l’adoption de son modèle institutionnel, et notamment la sanctuarisation des principes de politique monétaire et budgétaire dans des textes intouchables – ceux des traités – ont été les contreparties sine qua non de l’entrée de l’Allemagne dans l’eurozone. Dès cet instant, le caractère antidémocratique de l’euro était scellé car on sort de la démocratie du moment que les orientations fondamentales de la politique économique se trouvent soustraites à la délibération de toute instance parlementaire ordinaire.

 

5/ Il est vrai cependant que comme toute formation politique, fut-elle de longue période, la croyance monétaire allemande, produite par l’Histoire, passera avec l’Histoire.

 

6/ Et comme toute croyance d’ailleurs, celle-là ne fait nullement l’unanimité dans la société allemande. Qu’elle ait ses dissidents, à l’image précisément de nos camarades qui sont ici présents, n’empêche pas que pour l’heure ses racines sont profondes. Je signale cette donnée élémentaire d’une rustique interprétation des pratiques monétaires : que 80% des paiements en Allemagne sont faits en liquide contre 56% en France et 46% aux États-Unis. Un chiffre significatif sans doute ! Et que l’usage des cartes de crédit y fait vraiment l’objet d’une réprobation sociale. Je dis ça à l’adresse de ceux qui pensent que la fixation monétaire est la seule affaire des élites allemandes ou du capital allemand et que le reste de la société en serait affranchi. Il n’en est rien et il y aurait tant d’autres indices à donner…

 

7/ Sachant où se trouve le centre de gravité de la société allemande sur cette question monétaire, il faut alors se demander quelles sont les chances de le voir se déplacer, avec quelle amplitude et surtout à quelle vitesse. Si, comme je le crois, c’est une affaire de longue période, le problème est qu’il y a des populations en Europe qui n’ont plus le temps d’attendre.

 

 

On peut alors reprendre synthétiquement tous ces éléments en disant ceci :

Il y a en Europe le problème général du néolibéralisme mais ce problème général connaît une complication particulière qui est la complication ordolibérale allemande.

 

Pourquoi est-ce que j’accorde autant d’importance à l’idiosyncrasie monétaire allemande ? Parce que c’est le verrou du verrou et que j’en fais le cœur d’une anticipation raisonnée qui pourrait nous faire gagner du temps en nous faisant parcourir, par la pensée, le processus du plan A pour se rendre immédiatement à son terminus. En bout de course, et même les autres difficultés vaincues, la complication allemande est, j’en ai peur, l’ultime obstacle sur lequel buteraient les tentatives de reconstruction d’un euro démocratique. Car si par extraordinaire un tel projet venait à prendre consistance, c’est l’Allemagne – il faut en être bien persuadés – qui prendrait le large, peut-être accompagnée d’ailleurs ! Et voilà l’hypothèse systématiquement oubliée, la tache aveugle par excellence, le Grexit ! Et le paradoxe de l’autre euro, de l’euro démocratisé, c’est qu’il échouerait au moment où il s’apprête à réussir, du fait même qu’il s’apprête à réussir.

 

C’est ce terminus qui condamne le plus rédhibitoirement le processus dont par ailleurs la probabilité qu’il prenne seulement naissance est des plus faibles. C’est que l’ouverture d’une épreuve de force au sein de l’eurozone suppose sensiblement plus qu’un sympathique parti progressiste européen. Il y faut l’évènement effectif et simultané d’un nombre suffisant de gouvernements vraiment de gauche. Mais quel temps n’a-t-il pas fallu pour que se produise en Grèce la première véritable alternance politique dans l’Union européenne ? Et quelle serait la probabilité jointe de l’alignement de planètes que je suis en train d’évoquer ? Elle est quasi nulle et tout le monde le sait ici.

 

Parmi les nombreuses erreurs intellectuelles de l’internationalisme, de l’internationalisme imaginaire, il y a celle qui consiste à attendre, l’arme au pied, la synchronisation du soulèvement continental. Eh bien à ce compte-là, et tels les hallebardiers de l’opéra chantant « Marchons, marchons » en piétinant sur place, l’euro a encore de beaux jours devant lui avec des opposants comme nous.

 

Il y a une et une seule conclusion à tirer de tout cela. La conclusion de l’internationalisme réel. L’internationalisme réel ce n’est pas le guet sans fin devant le désert des tartares mais la coordination des gauches européennes pour travailler partout à l’avènement de la rupture et de la sortie et puis pousser le premier qui sera en situation de l’effectuer, sans qu’il ait à attendre les autres !

 

L’internationalisme réel c’est aussi l’abandon de cette aberration qui ne fait plus mesurer les liens entre les peuples qu’à l’aune de l’intégration monétaire, de la circulation des marchandises ou de celle des capitaux. Et c’est a contrario le tissage de tous les autres liens possibles et imaginables – scientifiques, artistiques, culturels, étudiants, technologiques et industriels etc. etc. L’internationalisme réel, c’est enfin de sortir de l’intimidation, de l’intimidation par l’extrême-droite nationaliste, ou plus exactement de l’intimidation par l’eurobloc libéral qui n’a plus que cet argument-là en stock.

 

Sans doute l’extrême-droite est-elle abominable mais elle est tellement providentielle puisqu’elle permet de traiter de « nationaliste xénophobe » tous ceux qui projettent de s’extraire de la cage de fer. C’est bien simple : si le FN n’existait pas en France, il faudrait l’inventer !

 

Et le pire, c’est qu’il est une gauche assez bête pour se laisser terroriser, parfois même ajouter son propre concours à cet argument aussi infâme qu’il est spécieux. Car pour des raisons qui tiennent à la fois aux craintes de son électorat âgé, à son idéologie économique invertébrée et aux collusions qui s’établissent déjà avec le capital, un FN parvenu au pouvoir ne ferait pas la sortie de l’euro. Et c’est bien ici que les fautes intellectuelles deviennent des désastres politiques. La gauche effarouchée se sera donc laissée dépouiller sans combattre d’une alternative que son ravisseur n’exploitera même pas. Splendide résultat ! Et de quelle alternative parlons-nous ? De la seule en réalité capable de faire une différence radicale, une de ces différences que le corps social crève de ne plus jamais se voir proposer sur la scène des partis dits de gouvernement, désormais réduits à la grille continue de la droite générale. C’est bien pourquoi morts de faim politique, le peuple se jette avec avidité sur la moindre différence qui passe dans son champ de vision, fut-ce la pire, la plus mensongère, portée par les plus immondes démagogues car au moins c’est une différence et que, par là, il a le sentiment de respirer à nouveau.

 

 

Si elle n’avait pas peur de son ombre, c’est la gauche qui pourrait porter une différence politiquement digne : la différence de la sortie de l’euro, la différence de la souveraineté démocratique restaurée, la différence du verrou à toute politique progressiste enfin tiré, la différence de l’internationalisme réel.

 

S’il se libère de tous les interdits imaginaires et de toutes les inconséquences qui ont jusqu’ici terriblement pesé sur la question de l’euro, le plan B n’a pas d’autre sens que d’être le porteur historique de cette différence. Et au point où nous en sommes, disons-le avec emphase, le seul restaurateur possible de la démocratie.

 

Mais encore faut-il qu’il ait les idées un peu claires et moins au ventre cette pusillanimité qui a voué Tsipras à tous les renoncements, à toutes les défaites et malheureusement, pour finir, à toutes les humiliations.

 

Les idées claires, c’est de savoir pourquoi on se met en mouvement et pourquoi on lutte. S’il ne veut pas être B comme broutille ou comme bricolage, le plan B ne peut pas viser moins que l’objectif maximal, qui est en fait le minimum admissible : l’objectif de la pleine démocratie.

 

La pleine démocratie, c’est la déconstitutionnalisation intégrale de toutes les dispositions relatives à la politique économique et leur rapatriement dans le périmètre de la délibération politique ordinaire. Mais c’est cette chose même qui est radicalement impossible si bien que l’euro démocratique est une réalité qui a à peu près autant de réalité qu’un cercle carré. L’expérience décisive, pour s’en convaincre, serait celle qui consisterait à aller demander simplement aux électeurs allemands s’ils accepteraient que le statut de la Banque centrale, la nature de ses missions, la possibilité du financement monétaire des déficits, le niveau de ces déficits, le niveau des dettes, la possibilité de les annuler, que toutes ces choses soient remises à la délibération ordinaire d’un Parlement européen. Et moyennant bien sûr que les positions allemandes en cette matière soient mises en minorité. Car en première approximation, c’est ça la démocratie ! Eh bien la réponse ne devrait pas tarder à venir… Et elle ne sera certainement pas celle qu’escomptent les amis de l’euro démocratique ou ceux du Parlement de l’euro. Car, je le dis en passant, voilà bien une des aberrations paradoxales et caractéristiques du pouvoir d’intimidation de l’euro : qu’on y voit des représentants de la gauche radicale et d’autres de la social-démocratie la plus inoffensive faire cause commune autour des mêmes illusions et se retrouver dans le même effarouchement de mettre en question ce qui doit l’être.

 

Le plan B comme broutille, ce serait de mollir sur le seul engagement qui vaille : la démocratie totale et de monter une machine de guerre en carton-pâte pour récupérer quelques annulations de dettes, ou bien l’autorisation d’un point supplémentaire de déficit budgétaire en laissant bien sûr intact tout le reste de la structure antidémocratique.

 

Alors on peut bien, si l’on veut, faire comme Tsipras et d’autres après lui, hélas, et repousser le plus longtemps possible le moment où les contradictions sont mises à nu : ne plus avoir l’austérité et rester dans l’euro, avoir l’euro et la démocratie. Ces promesses-là sont intenables car elles sont contradictoires, et pire que contradictoires, sans compromis possible. Mais si elle veut sortir de l’inanité, la gauche va devoir guérir de cette plaie d’époque qu’est l’inconséquence, c’est-à-dire apprendre à vouloir les conséquences de ce qu’elle veut.

 

Veut-elle vraiment la démocratie ? Alors elle ne peut pas vouloir rester dans l’euro.

On ne sauvera rien en concédant sur les principes les plus fondamentaux de la politique car on n’a jamais rien sauvé au prix de la démocratie.

 

En général, avant de partir en guerre, il vaut mieux être clair sur les buts de guerre. Sauf pour les amateurs de tisanes, le ramassage des queues de cerises n’a aucun intérêt. Il appartient donc désormais à la gauche du plan B de savoir si elle veut faire dans l’infusion et puis « bonne nuit » ou bien si elle a enfin retrouvé le goût de la vraie politique.

 

 

Je vous remercie. "

 

Vous venez de lire l'intégralité de l'intervention de Frédéric Lordon, j'espère que ce texte va vous ammener à revoir votre position si vous étiez encore convaincu du bien fondé de l'Euro, bien sûr il reste a déterminer techniquement parlant la manière de procéder et à l'évidence il nous faut passer par l'exercice de l'élection présidentielle, ce que nous comptons faire avec l'aide de Jean-Luc Mélenchon ; dans le cas contraire ou vous ne seriez ammener à ne pas revoir votre position, je vous serais particulièrement reconnaissant de bien vouloir mettre un commentaire à la suite de ce billet, en vous remerciant par avance, je vous souhaite un bel avenir.

 

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commentaires

constat69 19/02/2016 09:12

Toujours Dartigolles et encore plus drôle :

"Nous voulons que le maximum de celles et ceux qui souhaitent une candidature de gauche en rupture avec ce qui a été fait depuis 2012, s'investissent dans ce processus collectif. Jean-Luc Mélenchon propose sa candidature. Nous souhaitons que la dynamique que nous engageons le conduise à accepter le cadre collectif sans lequel une candidature de la gauche en rupture avec l'austérité et le libéralisme, n'a aucune chance de succès. Cette démarche que nous voulons impulser, les objectifs de rassemblement gagnant de toutes les forces de gauche et citoyenne que nous visons, ne permet pas dans notre esprit que l'emporte une candidature qui se fixerait l'objectif de poursuivre ce qui a été fait par le président de la République et le gouvernement depuis 2012. Nous avons d'ailleurs bien compris que ni Manuel Valls, ni François Hollande n'expriment l'intention de se plier à l'exercice des primaires."

Constat69: Il en veut des choses Dartigolles !. Mais sa présentation est légèrement manipulatoire dur genre JL Mélenchon propose sa candidature !! non !!! JL Mélenchon propose pas ! il est candidat direct au premier tour de l'élection de 2017 dans la sphère de gauche. Il veut ensuite ce bon Dartigolles le conduire à accepter le cadre commun du FDG version PCF !!?? et comment ? en demandant aux représentants communistes de lui refuser les 500 signatures ? Dartigolles pris dans l'urgence essaie de faire passer les messages que Laurent ne peut plus faire passer à JL Mélenchon. Les communistes en courroie de transmission de Cambadélis c'est très drôle !

constat69 19/02/2016 08:44

Dartigolles, homme de gauche à n'en pas douter pourrait rapidement se trouver déstabilisé s'il reprend pas les rennes du PCF .
Je me suis amusé à lire son papier qui en soit est assez juste et qui souvent dit 'Nous devrions" , plus loin "nous de devions pas" , etc etc...demandant une participation accru du peuple et que vois ton sur le site du PCF ? on vois que les intervenants sont censurés ! et oui allez voir, plus aucun message d'après billets n'entre sur le site ! même pour le décès d'un camarade où l'on imagine ses amis avoir quelques mots ! Et bien non ! comme à Solférino le débat est devenu verrouillé. Bien sûr et rapidement moi j'ai été censuré totalement et c'est presque normal car je posais des questions de gauche à Pierre Laurent qui commençait à répondre à droite. Véridique...
L'inquiétant des partis politique est qu'ils deviennent tous hors sol et géocentré sur l'axe médiatique des petites phrases, du mots sur le sujet du moment...Enfin sans intérêt pour les sympathisants.
En gros le message pourrait être venez au PCF et c'est Laurent qui décide de tout y compris de participer à une primaire bidon avec la pire pourriture socialiste qui soit. Si Laurent croit une seul seconde que Cambadélis lui donnera une poignée de bonbons , il se fourre le doigt dans l'oeil.

Dartigolles semble d'ailleurs prendre la mesure de çà ! Et ce sera peut être trop tard.

Sa phrase suivante du texte que vous pourrez lire sur le site PCF est : "Jamais comme aujourd'hui notre peuple, le monde du travail et de la création, n'auront eu besoin de réponses de gauche à ces grands enjeux. Et jamais comme aujourd'hui ces réponses de gauche n'ont été autant marginalisées par François Hollande et Manuel Valls. Ils ont confisqué le pouvoir en s'étant affranchi de toute contrainte parlementaire et de leur camp politique. Ils ont signé leur adieu à la gauche. "

wahoooou , un peu de couille enfin au PCF , maintenant qu'ils vont se rendre compte au parti qu'ils vont être transformé en PRG ou en robert Hue (c'est a dire plante verte des congrés de solférino).
Dartigolles peut pondre du texte, la réalité est là ! le PCF à fait le jeu du PS est çà c'est indéniable.
Le PCF à fait le jeu de hollande , de valls , de macron et de la nouvelle ministre de la destruction du code du travail.
Quand il n'y a plus de lois, textes, règles ! c'est l'anarchie qui survient ! Les vieux socialistes assistent impuissants au massacre des avancées de gauche depuis 1945 ! Les communistes sont sur un nuage à 10000 pieds et vont faire mumuse dans des faux débats de primaire puisque la primaire aura lieu au premier tour de 2017 ! choisir un camp de gauche sera facile ...ce ne sera ni socialiste , ni PCF !
La gauche se refondera j'en suis sur ! mais pas avec les traitres d'hier et d'aujourd'hui.

puèg-pichot 18/02/2016 15:19

@tous,
Je suis, comme souvent, entièrement d'accord avec Denis. Il faut dire que Pompidou et Giscard avaient bien savonné la planche mais cela ne se voyait pas trop. C'est maintenant qu'on s'en plus compte car les acquis sociaux se réduisent à vu d'oeil.
Hollande termine le travail des autres et les abrutis qui se prétendent de Daesh n'ont fait que lui donner l'occasion de verrouiller la société. La France commence à ressembler à la Grèce d'avant les colonels, verrouillée par une main mise du capital et des ses larbins. On a vu ce que cela a donné en Grèce, mais aussi en Argentine. La pression des fachos au pouvoir est intense et c'est extrêmement dur de s'en libérer. C'est bien pour cela que nous jouons gros : ou nous serons obligés de nous exiler si nous ne terminons pas par une crise cardiaque inopinée ou un accident de la circulation ou domestique en passant par dessus la rambarde de notre balcon comme Kazantsakis, et les militaires prendront le pouvoir, ou nous réussissons mais ce sera l'affrontement extrêmement rugueux avec les valets de la droite la plus réactionnaire qu'il n'y est jamais eu en France depuis le régime de Vichy auquel ils veulent plus en plus ressembler avec des mesures comme la déchéance de nationalité que le régime de Pétain était le dernier à avoir utilisé.
Leurs saloperies ne datent pas de fraiche date et c'est une mise en place progressive, rognant la liberté et la démocratie petit bout par petit bout tout en endormant les gens avec des mots à double sens, la "novlangue" !

constat69 18/02/2016 14:34

http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/18/2279819-flexi-securite-reforme-el-khomri-marche-deux-jambes.html

la fléxi de hollande, valls , macon pouisque la vieille n'est là que pour le cosmétique, c'est de vendre des tubes de vaseline. Vaseline pour les salariés qui savent maintenant que des siocialistes sont près à les sodomisés. et Vaseline pour le patronat qui va perdre ce lien précieux du travail pour le transformer en esclavage non productif.
Chaque salarié, n'en aura plus rien à foutre et réagira en robot ....pour plaire à un chef...mais le travail a la sortie sera à la chinoise. De la merde !
Comme depuis 2012 tout les cadeaux "sociaux" que hollande à donné au medef n'ont rien produit , et que la pauvreté c'est accru de manière importante. On sait donc déjà que la fléxi merde de hollande produira de la merde.

constat69 18/02/2016 10:49

Heureusement pour Cambadélis , le ridicule ne tue pas !

http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/021706707045-cambadelis-prend-ses-distances-avec-la-loi-el-khomri-1201217.php

Cambadélis faisant semblant de contester les mesures les plus anti-sociales du gouvernement valls macron hollande, c'est plutôt drôle.
Le PS transformé en officine du Medef, des pires sbires de l'équipe Merkel et travaillant pour la finance internationale c'est pas commun !.
Hollande, la pire chose "dite de gauche" ! Pourra partir heureux d'avoir bossé toute sa vie pour le medef et détruit le travail de Mitterrand, Jospin et quelques autres.
Cambadélis a du négocier un placard confortable pour la fin de merdier PS, car il lui faut porter des valises pleines de merde et sa commence à puer ! voir même à puer grave le nationalisme Mussolinien avec un guignol catalan aux manettes. L'année qui vient va être une des pires torture que hollande aura à subir. D'un coup d'un seul il va découvrir les réalités néfastes et criminelles pour les sans dents et les sans dents eux , seront bien là derrière la ranger des journaleux complices du système et des milices d'état chargés de tenir la révolution en cours loin des politicards de basse cour que sont essentiellement les députés ! cela même au nombre de 245 qui ne se sont même pas présenté pour le vote de la déchéance de nationalité ! nos courageux députés plus proche du bar et de la soupe que de leurs responsabilités.
Toute la pisse socialiste comme depuis 2012 sera emporté élection après élection. Que 20 à 25 % de gus aillent voter pour des escrocs , j'avoue que çà reste du mystère et que les Français comprennent que leur situation ne va pas s'arranger ! c'est impossible ! mettre une population en esclavage çà marche qu'un temps ! l'esclave va laisser tomber et ce pays régresser , l'esclave va mordre , l'esclave va pendre les pourritures qui lui mènent la vie dure.
A trop tirer sur la corde , le PS va déguster !

constat69 18/02/2016 13:25

Heureusement Cronos, la politique ne fait pas tout d'une vie! J'ai d'autres centre d'intérêt et voir le hollande se bouffer toutes les portes depuis 2012 me permet d'espérer.
Je serais pas aussi sévère avec Mitterrand ou Jospin qui avait une vision de gauche malgré tout (5 semaines de congés payés, 39h00 et puis 35hoo, abolition de la peine de mort, retraite à 60ans,les chômeurs et travailleurs mieux traités qu'avec Etron 1er qui soupe chaque soir à la table du medef. Sarkozy à rater l'occasion de créer une société Libérale sociale comme il le souhaitait , car il n'y avait qu'un prisme dans sa vision. Celui de l'argent et du pouvoir. Il a oublier le peuple ! Celui qui oublie le peuple le retrouve sur sa route !
Notre travail cher Cronos, c'est de ne jamais lâché le Soc ! on trace un sillon et les choses se feront. Depuis la nuit des temps l'esclave lutte contre l'appareil de domination. Maintenant cet appareil s'appelle l'Europe du fric ! Mais regardes bien les choses en dehors du regard journalistique de nos journaleux de service. Le peuple bouge plus que tu ne l'imagines. La colère monte, elle s'exprime de différentes manières jusqu'à parfois le je m'en foutisme ! Mais le pouvoir esclavagiste n'obtient aucuns résultats ! Les riches sont très riches ! mais un jour ils seront enfermés dans des ilots grillagés car les pauvres les égorgeront au passage ...Ce que les pouvoirs présentent comme du terrorisme, c'est le début de leur problème. Laisser la misère s'installer c'est produire du Daech industriellement. Regardes le monde extérieur et tu verras comme l'espace va se réduire pour l'europe ! Des jeunes préfèrent aller en Libye, en Syrie, au Pakistan ! et ceux qui veulent travailler auront intérêt aussi à quitter ce pays de fous qui paralyse socialement le peuple en l'étranglant des deux mains et en lui faisant les poches pour le grand patronat.
La révolution c'est une attitude de chaque jour en luttant chacun contre le système. Cambadélis humiliés par le medef par valls interposé, c'est une petite victoire de plus ! Pierre Laurent qui d'un coté participe à la pantomine des primaire tout en critiquant le PS , valls et hollande , c'est aussi une victoire sur ses militants dégoutés de cette merde et qui à terme finiront par lâcher ce parti de lèches culs.
Depuis 2012, on a bien réussi tous à indiquer les jeux nefastes des uns et des autres. on les a grillés.Mais on a raté un seul truc ! on a raté qu'il viennent massivement voter à gauche !!! çà ca devra être clairement analysé ! car si cette analyse ne se fait pas on restera sur du constat.
C'est un combat ! c'est notre combat ! Vive la gauche !

Denis Faict 18/02/2016 11:48

Oh que non camarade constat69 !… Étron 1er n'a pas détruit le travail de Mitterrand, Jospin et les autres, il l'a … POURSUIVI … en mettant les bouchées triples, puisque Chirac et Le Nain Duracel avaient eux mis les bouchées doubles.

Il faut tout de même dire que cette misère et la ceinture serrée cela dure depuis maintenant 33 ans, et tout les mois c'est une saloperie de plus qui se rajoute.

Dis moi André c'est pour quand la RÉVOLUTION, tous ces enfoirés m'ont bouffé la moitié de ma vie, tu te rends compte la moitié de ma vie …

constat69 17/02/2016 15:57

Voila les mesures de droite du hollande du Bourget !
Le parti socialiste à fait les 35h00 , hollande les détruit sans le nommer car il a honte et qu'il rase les murs notre valet de pied du medef. (rire)
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/02/17/20002-20160217ARTFIG00113-semaine-de-60-heures-indemnites-plafonnees-les-mesures-chocs-de-la-loi-travail.php

Denis Faict 17/02/2016 17:11

Le retour à l'esclavage est prévu dans le second quinquennat, c'est sérieux !…

constat69 17/02/2016 15:44

Dans le journal 20 minutes JLM dit ceci :

Le Front de Gauche a donc vécu ?(question du journaliste)

Le porte-parole du PCF l’a déclaré « cliniquement mort » il y a un mois. J’étais très choqué de cette formule. Depuis, les seuls coups qui ont été adressés contre ma candidature sont venus de mes anciens alliés. C’est douloureux. J’espérais une attitude plus fraternelle. Mais je ne me résigne pas à cette fin du Front de Gauche. Les personnes qui se sont reconnues dedans sont bienvenues dans « la France insoumise ». Plusieurs milliers de militants l’ont déjà rejoint.

Constat69:
Bien, nous avons abordé depuis bien longtemps le statut du FDG après les Municipales ou certains communistes avaient pris le risque de l'utiliser comme faire valoir de la liste de Mme Hidalgo alors que le PG avait sa candidate officielle sur Paris. De fait ce logo de FDG perdait définitivement ses dorures sali par quelques salauds dont un a négocié un placard à chiottes à solferino.
Du coup des deux bouches j'apprends que le FDG est définitivement mort ( les communistes en le disant cliniquement mort mais en le laissant paraitre sur leur site , et JLM qui n'emploie pas cette désignation assez prudemment, mais qui appelle les soutiens du FdG à rejoindre sa plateforme des insoumis.
Honnêtement, je préfère d'entrée cette mise au clair car le FDG devenait l'emblème du désaccord entre PG et PCF , plus que la plateforme de Gauche de l'humain D'abord si belle et qui m'a fait réver en 2012.
Chacun ici, sait que j'ai soutenu le triptyque "Humain d'abord, 6 république et enfin le plan B. Pour des raisons de compréhension le Diem25 me parait plus globalisant au regard de l'Europe des Nations.
JLM met fin de son coté au FdG sans le dire plus directement. Les choix de l'insoumission et du refus du PS et notamment de sa primaire sont fortement clivant à gauche et le peuple aura entre des groupes politiques d'extrêmes gauche et donc une liste d'insoumis de gauche ! Moi je suis content car c'est le premier tour que je vise. La gauche n'existera en 2017 que si le PS et ses alliés sont défait ! j'aurais perdu si le PS passe le deuxième tour. Pourquoi ? parce que finalement nous aurons pas convaincu les électeurs et c'est eux qui compte finalement !
chaque parti de gauche entrainera ses électeurs à voté à gauche comme je l'ai toujours fais et j'ose espérer qu'aucune voix ne manquera pour défendre les listes de gauche du premier tour.
Comme le résultat des régionales me la montré ! c'est pas gagné, mais sa mérite un ultime essai. Bessancenot demandant il y a quelques temps de réserver à Hollande le sort qu'on à fait à Sarkozy me semble allez dans le bon sens sur au moins un point ! On ne dira plus après que la gauche fait une politique de droite ! et la gauche de se pays aura envie dès 2017 de reprendre force en dehors des socialistes que je vois mort comme le fût le PS Grec. La droite sera moins enclin à toucher les valeurs de la France car le peuple sera se reveiller comme en 40 face au ennemi de la République. De plus, sachant que le FN vit sur le dos du PS, il y aura un coup d'arrêt car le PS ne nourrira plus la bête fn.

Lors de 2012 , JLM avait eu 4 millions de voix n'en déplaise au journaleux ! 3 de ses 4 millions on servi a soutenir le gros con de hollande (dont ma voix d'ailleurs) . Je sais que maintenant, hollande et la plupart des faux socialistes ne réaliseront plus l'exploit d'arriver à convaincre JLM et ses fidèles à voter PS. Mais ce que j'attends c'est un vote de premier tour tonique , et que les chômeurs participent vraiment de manière à montrer leur dignité fasse à une politique indigne de macron et valls à leur encontre ! L'opération "pole emploi" devra avoir lieu le premier tour de l'élection présidentielle. Ce sera le jour de la renaissance à gauche.

constat69 17/02/2016 15:03

Les Milliards dans les poches du MEDEF en pure perte !

http://www.humanite.fr/valls-en-defaut-de-bilan-599240

Le Pacte de responsabilité parait être le pacte le plus irresponsable qui soit d'un gouvernement libérale de droite comme l'est celui de l'equipe de loosers Marcon, valls et hollande à la remorque du duo fou !
Si les 41 milliards avaient été donné aux ménages, le retour gouvernemental aurait été bien meilleur car les ménages auraient dépensés l'argent en investissement Francais et les entreprises et la tva en auraient profités. Là la mesure de hollande fait rire tout le monde car elle n'a pas produit le moindre effet ! ou est passé l'argent ? Le gouvernement de valls pourra être manager par un présentateur télé celèbre de vous allez gagner des Millions en vous allez perdre des Milliards... Les milliards remis au Patronat ridiculise Hollande totalement et çà ce n'est que Justice !
2016, sera l'année du bilan bien médiocre et criminel pour la gauche et les affaires courantes seront vite expédiées car il n'y a rien à tirer de ce gouvernement ! JV Placé est l'exemple de ce qu'est devenu Hollande ! de la bouse.

puèg-pichot 16/02/2016 22:05

Voilà un texte comme je les aime : bien ficelé, plein d'ironie mais à la pointe de la pensée de la gauche de combat. Je parage certes avec F. Lordon une attirance philosophique pour Spinoza et comme sa pensée se recoupe un bon nombre d'autres façons de philosopher comme l'antifinalisme et la pensée orientale, la façon "Lordon" de poser les réflexions me réjouit au plus haut point.

constat69 16/02/2016 09:44

Le pitbull revient mordre les mollets de la gauche !

http://www.bfmtv.com/politique/valls-assume-des-positions-irreconciliables-avec-la-gauche-de-la-gauche-951880.html

Chaque socialiste , chaque homme de gauche , chaque citoyen doit avoir à l'esprit que ce petit dictateur dont les hôteliers de Paris ont dit qu'il véhiculait la peur partout ! La priorité de chacun est de faire échouer Valls et sa politique assez proche de celle de marine lepen et l'urgence est de désigné Valls comme agent infiltré d'une puissance étrangère et surement pas un socialiste. une sorte d'escroc qui à pondu ses oeufs au PS comme un alien pour avoir accès au pouvoir et du même coup détruire l'idée socialiste.
Clémentine Autain plutôt que de mordre...regarde la morsure sur son bras ! pauvre fille !