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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 14:03
SEIS MESES Y LA ORA DE VERDAD EN JUNIO (six mois et l'heure de vérité en juin)

D'abord, comme à l'accoutumé, un rapide tour d'horizon de la situation.

 

Comme je l'indiquais dans mon article précédent, il était prévisible que la situation de blocage, "el bloqueo", ne débouche que sur de nouvelles élections. Toute la question étant de savoir si, lors de cette troisième et ultime "ronda de consultaciones", tour de consultations par le roi des leaders des différents partis représentés au Congrès des députés, un volontaire sortirait du chapeau. Car je rappelle que Felipe VI, cette fois, avait renoncé à désigner un candidat, demandant aux intéressés potentiels de se porter volontaires. Marino Rajoy, cette fois, passant sur le manque d'appuis qui lui permettraient de disposer d'une majorité, mais fort de ses 7 000 000 d'électeurs, ce qu'il aime à répéter, se porterait-il candidat ? Pedro Sanchez, pour le PSOE, tenterait-il un nouvel essai ? S'étant débrouillé pour ne pas avoir d'accord avec Podemos et ses confluencias, et certain de ne pouvoir obtenir l'appui du PP de Rajoy, il se serait retrouvé exactement au point de départ, provoquant l'agacement des Espagnols en prolongeant d'un mois supplémentaire les palabres, et mettant en plus les élections en plein mois de juillet : impensable.

Donc, ce qui était prévisible se produisit, et hier 26 avril, aucun candidat à la formation d'un gouvernement ne s'étant manifesté, il fut annoncé que, conformémént à la Constitution espagnole, le Parlement (las Cortes Generales) serait dissous le 3 mai, et de nouvelles élections organisées le 26 juin.

 

On pourrait penser que cette période de quatre mois n'a servi strictement à rien, sinon à exaspérer un peu plus les Espagnols et à maintenir artificiellement le pays sous le gouvernement PP en fonction.

 

Or, bien que trop longue, cette période a permis de voir se dessiner toutes les combinaisons d'alliances possibles et même certaines impossibles, mais dont le seul but était justement de montrer qu'elles étaient impossibles. À la fin, ce furent carrément les prémices de la future campagne électorale, chacun montrant ses forces et cherchant à affaiblir celle des autres, sauf Podemos qui s'est borné à camper sur ses positions, sachant que les combines et autres arrangements entre coquins plus ou moins copains, pouvaient irriter les citoyens.

 

Je vous propose de connaître et d'analyser les positions des différents partis depuis ces deux dernières semaines, ce qui est finalement très exactement le point de la situation en ce début de campagne électorale, qui s'annonce virulente .

 

I  UNE CAMPAGNE ÉCLAIR, MAIS PERCUTANTE?  YA VEREMOS (on verra)...

 

Déjà, un point sur lequel chacun tombe plus ou moins d'accord : ne pas fâcher l'électeur. Donc c'est à qui déclarera qu'il y a déjà eu une campagne électorale l'an dernier, et que on ne va pas refaire une campagne-bis : depuis le temps, on connait les programmes et les arguments de chaque parti.

Tout passe par des accords entre partis, à la recherche du plus petit dénominateur commun. Mais comme c'est ce qui a été tenté jusqu'à la dernière seconde au cours de ces deux semaines, come nous le verrons en détail, aboutissant à chaque fois à un échec, toute alliance prendra forcément l'allure d'un coup de théâtre politique.

Pour le moment, le jeu consiste à s'attirer les bonnes grâces de l'électeur en montrant que c'est toujours L'AUTRE qui est responsable du blocage.

Ensuite, les couteaux sont déjà sortis, mais l'heure est encore aux coups bas, en douce de préférence, avant de passer aux tacles de toute sorte, les couteaux ce sera vers la fin.

 

II EL PARTIDO POPULAR  Y  MARTINO RAJOY

 

Je l'ai déjà écrit à de multiples occasions : le Partido Popular, fortement discrédité par des affaires de corruption organisée à une grande échelle, ne s'est pas amélioré en la matière, et n'a pas réussi à se refaire une virginité, loin s'en faut. En particulier, l'inculpation de nombreux élus de la communauté de Valencia, et en particulier l'inénarrable Rita Barbera, ex députée du Parlement valencien et ex-maire de Valencia jusqu'à l'an dernier, à présent sénatrice PP. Fausses factures, malversations, blanchiment d'argent, corruption, rien n'y manque, c'est une figure de proue emblématique en la matière. Or, Rajoy, qui se bat (mollement) pour ôter la tache de la corruption de son parti, n' a pas même demandé sa destitution, ni ne l'a priée de démissionner, ou de se retirer du parti. Sans doute la dame, qui prétend avec aplomb ne rien avoir à faire avec cela, en connait-elle suffisamment sur le financement occulte du PP national, et pas seulement au niveau régional, pour qu'on ne la remette pas en cause dans les instances supérieures du parti.

La nouveauté, c'est l'impact des Panama's papers, qui ont mis en cause lourdement le maire PP de Grenade, Jose Torres Hurtado, acculé à la démission, mais qui au passage a pour conséquence de compromettre le ministre de l'Industrie et du Tourisme  en fonction, Jose Manuel Soria ( démission le 16 avril dernier). Le plus extraordinaire, c'est que les accusations de corruption, blanchiment d'argent etc, citées par l'ex-juge Victoria, députée Podemos, ont valu à celle-ci d'être soumise à un traitement inquisitorial de la part du juge Alba, chargé de l'affaire. Or, Alba étant un ami personnel de Soria, elle a dénoncé un abus d'autorité, et il semble que le tribunal suprême lui donne raison.

Pour compléter ce tableau, il faut savoir que Ciudadanos avait apporté son soutien au PP Hurtado, pour faire barrage à la gauche (Podemos et... le PSOE) lors des dernières municipales. Sachant qu'aujourd'hui Ciudadanos est pacté, ou pacsé, comme on veut, avec le PSOE, ça fait désordre... et explique la hargne dont Ciu's fait preuve à l'égard du PP, on se rachète comme on peut, quelle tambouille !...

En outre, l'"affaire Rosell" n'est pas seulement la manifestation que la justice n'est pas totalement indépendante, mais aussi le signe que les députés de Podemos peuvent s'attendre à tous les coups bas, y compris, comme c'est le cas pour Vcitoria Rosell, dans leur vie privée.

Ceci dit, la conférence de presse de Marino Rajoy, au sortir de la consultation royale, n'a rien enseigné de nouveau : il ne  s'est pas porté candidat par manque d'appuis, mais fait confiance en son bilan et dans la fidélité de ses 7 000 000 d'électeurs pour réaliser un bon score.

En attendant, il a vu s'envoler tout espoir de la "gran coalicion" dont il rêvait avec le PSOE, Sanchez ayant répété que "no, es no".

Malgré les invites de la jeune garde du PP, car il devient embarrassant,  Rajoy se voit comme seul candidat pour son parti, et son slogan est en gros son expérience,  la stabilité en Espagne et le retour à l'emploi (comme son gouvernement est aussi responsable du chômage dû à l'austérité, il fait bien rigoler tout le monde), et, curieusement, la lutte anti corruption a disparu de son vocabulaire. Il ne peut compter que sur CC, la coalition des Canaries, qui n'a qu'une députée de toute façon, et risque en plus de la perdre lors des prochaines élections.

 

A mon sens, le PP, qui a enregistré la plus forte chute de son histoire, poursuivra sa descente dans l'opinion, et bien des voix du PP pourront bien se porter sur Ciudadanos.

 

III CIUDADANOS Y EL PSOE, ALBERT RIVERA LE GENTIL ET PEDRO SANCHEZ LE TRUAND, OU L'INVERSE.

 

Il a une tête de premier communiant bien que quadragénaire, ou de gendre idéal bien que divorcé,  il est propre sur lui, il est gentil. Si, si… Tellement conciliant qu'il a proposé, il y a quinze jours, que chaque parti propose un candidat inconnu, voire apolitique, pour mettre fin au blocage.

Centriste de droite, mais alors d'un centre bien excentré à droite, par exemple. Son parti né en 2006 est l'alternative parfaite pour la droite qui rêve de se débarrasser des puanteurs du PP, et rafraîchir son image. Sauf que le PP, c'est aussi un système mafieux et que les anciens s'accrochent, hé, hé !… Donc Ciudadanos a vivoté jusqu'aux dernières élections, en grande partie pour faire contrepoids aux jeunes pouilleux de Podemos, par contraste. Jeunes eux aussi, et c'est le principal argument de vente, 40 députés, 2 sénateurs (là le jeunisme marche moins bien), 2 députés européens, et sacrément minoritaire dans les parlements régionaux. La raison ? Un anticatalanisme primaire confinant à la paranoä, au point de faire échouer, rien que sur ce motif, la possible constitution d'une coalition de gauche avec PSOE, Podemos et les Confluencias, la Izquierda Unida et les partis basques. Avec 13,9% des voix aux dernières élections générales, il bloque tout, et bien mieux qu'Iglesias ne le ferait jamais si tant est qu'Iglesias ait eu la volonté de bloquer quoi que ce soit.

Voilà le scénario : Rivera, le gentil, avac sa bonne bouille, est un sacré ambitieux qui surfe sur la vague de la possible désaffection vis-à-vis du PP. Rappelons pour mémoire que Rivera a dans un premier temps soutenu au niveau local des PP fortement entachés de corruption, comme à Grenade, et qu'en janvier, il a laissé entrevoir à Rajoy le faux espoir d'un soutien, unis dans une alliance sacrée contre la corruption (tiens donc), et toute vélleité indépendantiste, assimilée à du terrorisme. Rajoy se faisait ainsi une nouvelle image, et Rivera avait un parrain pour un bon démarrage politique. Las, las… Les affaires de corruption entachant chaque jour davantage le PP, en février Rivera s'est détourné de Rajoy pour miser sur un nouveau cheval : Sanchez et le PSOE. Ils se sont vus, se sont plu, et ont fait un petit : un magnifique pacte pour la majorité, leurs partis respectifs se reconnaissant tant de points communs. Tout cela, toujours, sur fond d'anticatalanisme forcené, et d'anti-Podemos hystérique quasiment, car Podemos défend le principe d'un referendum catalan pour l'indépendance, et donc est un parti terroriste en puissance, si señor. Donc, il y a toujours eu cet obstacle à une coalition de gauche : Rivera exigeant que ce soit sans Podemos ni les partis de la Confluencia, c'est à dire PSOE + Ciu's, ce qui ne fait pas une gauche et encore moins une majorité.

De son côté, Iglesias, il faut le dire, explique qu'il ne comprend pas comment on peut préférer en toute logique, une alliance avec Ciu's, 130 voix de députés dans un cas, 176 dans l'autre, plus que la majorité absolue requise pour être investi président du Congrès.

Donc, où est le blocage, réllement ? Eh bien...Tout simplement, si Rivera et son ami Sanchez veulent avant tout chasser Rajoy et le PP , leur programme commun est, ne l'oublions pas, "réformiste", selon ce qu'ils répètent à l'envi, et il y a gros à parier que ni l'un ni l'autre, d'abord, ne fâchera Bruxelles, et qu'ils se feront mutuellement la courte échelle vers le pouvoir.

Sauf que...

 

A mon sens, Sanchez sait pertinemment que le PSOE a enregistré la plus forte dégringolade de son histoire, et que les affaires de corruption bien enfouies depuis Felipe Gonzales, et qui continuent par ci, par là en Andalousie, et que le chômage dont Rajoy rejettera la responsabilité sur le gouvernement Zapatero, ressortiront pendant la campagne électorale et ne lui feront pas de bien. Il sait aussi que Ciu's va grapiller, voire moissonner des voix sur son propre territoire, et que son soutien ne sera pas gratuit. Il sait aussi que les électeurs vraiment de gauche et pour qui l'alliance avec un parti centre droit très à droite défrise, soutiendront Podemos. Il est assis entre deux chaises, et la stratégie de Sanchez est pour l'heure de taper non sur Podemos, dont il espère capter quelques électeurs, mais sur Iglesias, têtu, hostile à toute discussion, buté car peu soucieux des Espagnols et recherchant avant tout le pouvoir pour lui-même, ambitieux, et quant à l'argent de Chavez, hein... Bref, Iglesias est, seul, LE responsable du bloqueo, et au final est le meilleur allié de Rajoy pour le maintien de celui-ci au pouvoir. Rien que ça.

 

IV PODEMOS Y LAS CONFLUENCIAS: RESISTIR

 

Le PSOE a lancé une "opération charme" la semaine dernière, en direction de las Confluencias, j'ai nommé ces partis satellites autour de Podemos où celui-ci apparait dans des coalitions : en Marea en Galice ou comme Compromis, qui gouverne avec Podemos le Parlement et la communauté de Valencia. Ces partis, en particulier Compromis, sont a priori très ouverts à la discussion, et d'ailleurs ne proposent-ils pas au PSOE, avec Podemos, et depuis longtemps, une alliance pour un gouvernement "à la valenciana" ? (voir article précédent). Pleins de bonne volonté, ces partis ont proposé un programme mettant en valeur une majorité de convergences avec le PSOE, qui pourraient être à la base d'un accord. Mais, patatras, au bout de deux jours, il suffit que l'anticatalaniste Rivera se mêle de la chose pour que soient rompues les tentatives d'accord.

Vraiment, "Albert est méchant", comme dirait Hervé Palud. En tous cas il dicte en quelque sorte sa conduite à Sanchez, ce dont se désole publiquement Iglesias : il ne s'en faut que de cela pour faire échouer toute coalition à gauche, ça vient d'un type de droite et le PSOE l'écoute sagement, c'est quand même un comble.

 

À part ça... Au risque de me répéter, Podemos reste sur sa position pour un changement progressiste et une vraie ambition de changement économique et social. Le risque : la lassitude des Espagnols qui retourneraient aux sirènes du bipartisme pour en finir plus vite avec ces palabres électoraux.

 

LE POINT FORT: il semble que pas grand monde n'a pris la mesure de l'importance du vote catalan, mais aussi galicien et basque, qui sera le vrai poids décisif dans la balance. D'autant que le pays est loin de sortir de la crise, et que les Catalans ont l'impression justifiée d'être absolument pillés et de servir de variable d'ajustement à l'économie nationale.

 

 

POUR CONCLURE

 

Après ce tour d'horizon  aussi exhaustif que possible sur la situation politique espagnole présente, cette chronique ne reviendra que dans quatre semaines sur le Blog de Cronos, sauf événement important, pour faire un point vers le milieu de la campagne électorale. cependant ceux qui veulent en savoir plus peuvent poser leurs questions de temps à autre sous cet article, je répondrai en suivant de près l'actualité.

 

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Published by Mireille - dans infos d'Espagne
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mireille 29/04/2016 11:16

Je sais, je sais, il manque un H à la Hora, et dans le titre en plus.
Toute erreur ayant son explication, c'est tout simplement que, comme beaucoup de personnes qui parlent et écrivent aussi bien l'occitan que le castillan, il m'arrive de faire des confusions orthographiques. Donc, ora en occitan, hora en castillan.
Le cas n'est pas bien damnable, et n'enlève rien à l'exactitude ni à l'exhaustivité, je l'espère, de mes compte-rendus de l'actualité politique en Espagne. Et comme j'ai encore quelques H en réserve, j'en offre à titre de dédommagement à tous ceux à qui ils auraient par trop manqué.

Plus sérieusement, cette campagne qui de fat a déjà commencé portedes enseignements pour ce qui nous attend très bientôt en France. A savoir que face à une droite qui affiche la stabilité, l'expérience de la maturité sous les traits de Juppé (comparable à l'actuel fonds publicitaire de Rajoy), le PS en nette perte de vitesse, d'audience, de crédibilité, ne trouve comme alternative qu'une alliance avec le centre, voire le centre droit. Car enfin Macron n'est pas sorti tout seul d'un chapeau, et quelqu'un, je veux parler de Hollande, l'a bel et bien placé aux manettes, n'envisageant pas, dans son outrecuidance un brin autiste, qu'il puisse être"doublé" par sa créature. C'est exactement ce qui est en train de se passer avec le fameux pacte entre le PSOE Pedro Sanchez, et le petit Albert Rivera qui monte, qui monte, qui monte, ...En tapant sur Podemos et les Confluencias, ces deux là ont scellé un accord qui ne peut que conduire qu'à la droitisation du PSOE, l'élève ayant dépassé le maître, et Rivera dictant sa ligne rouge à Sanchez et lui interdisant de fait toute perspective de coalition progressiste de gauche. Imaginons un report des voix de Macron (car il se sent pousser des ailes) au premier ou au second tour vers le PS, et voilà comment nous aurons un PS de droite dans le fond et dans la forme.
Ai-je précisé que Sanchez avait, il y a peu, évoqué la possibilité d'une primaire?
Décidément oui, la situation politique en Espagne est riche d'enseignements.
Podemos et la Izquierda Unida (communistes et écologistes) envisagent un accord. Ce qui a été rapporté dans l'Humanité: et si cela donnait des idées au PCF? (je ne dis pas à Pierre Laurent, car le congrès du Parti se tiendra en juin, et en dépit des verrouillages de toute sorte, les contestations se font jour, comme le montrent les textes alternatifs proposés, et le nombre des contributions déjà déposées, voir sur le site du PCF, c'est utile pour se faire une idée).
Diférence notable cependant: les Espagnols, qui gardent le souvenir de Franco et savent ce qu'est une dictature, ne se laissent pas tant corner aux oreilles le péril d'extrême-droite comme argument électoral. Et ne pas oublier que les Catalans n'ont pas l'intention de se laisser plumer quatre ans de plus, sachant que la reprise économique amorcée provient du tourisme, et que le tourisme est essentiellement en territoire catalan, Baléares comprises.

HHH 28/04/2016 18:17

Que si bien. Hora, HHH, comme dans "hòu c ' que t'as mis l' beurre".