Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

  • : Le blog de cronos
  • Le blog de cronos
  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
  • Contact

Recherche

Pages

6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 18:23
De la servitude volontaire - JC Verges

 

 

Responsable ou coupable de ne pas l'être.

 

 

Nous sommes asservis parce que nous le voulons, in fine, au plus profond de nous-même, dans la plus petite partie de nous, inaltérable, inatteignable quelle que soit l'arme utilisée pour la pervertir. C'est un choix en toute souveraineté, conscient, inconscient, cela n'a pas beaucoup de sens à cette profondeur. Je suis le souverain le monarque absolu de moi-même, par essence.

 

Nous faisons un choix stratégique de vie :

vivre,

profiter d'un temps précieux et fini,

le moins d'ennuis,

le plus de confort,

en s'engageant dans un chemin calibrant nos pratiques, qui nous semble être la meilleure solution pour notre épanouissement.

Zapper les problèmes,

ne pas penser,

ne pas trop réfléchir trop profond,

éviter tout ce travail prise de tête, ne conduit ni plus ni moins qu'à se laisser transformer en zombie.


Mais le réel nous rattrape toujours en venant frapper à notre porte. Qui sera capable d'évaluer l'impact négatif permanent, à petits feux constant, sa force de destruction pour notre santé mentale de cette simple réalité banalisée sciemment, qui est de croiser dix humains comme vous et moi clochardisés par qui ?

Par eux-mêmes, sur cent mètres de trottoirs de notre Ville Lumière, vitrine bling-bling de nos avancées technologiques, ou de ces millions de mensonges déversés quotidiennement par le système directement dans notre cerveaux par son ingénierie intrusive.


Et voici la question qui tue : où est le progrès là-dedans ?


C'est un choix.

Et faire un choix,

c'est être libre.

C'est poser un acte,

une création,

et cela donne le vertige.

C'est aussi recevoir sur la tête une responsabilité qui pèse cent tonnes : les possibles conséquences de ses erreurs. Le vertige d'être seul face à un vide abyssal sans aucun repère, car c'est une création, quand mille chemins s'ouvrent à vous, seul face à soi-même, devant l'infini des possibles.


Être mouton est très confortable, vous ne serez jamais tenu responsable de vous être trompé de route et de faire chuter le troupeau de la falaise. Un exemple via le procès de Nuremberg, et les excuses des bureaucrates érigées en système de défense. Les plus méthodiques criminels de guerre nazis : « Je n'ai fait qu'exécuter les ordres, c'est le devoir de tous bons militaires soumis à un gouvernement démocratique. Mon travail consistait à faire qu'un train parte d'un point A et se rende à un point B (camp d'extermination) ». Et je lui ferais ajouter, pour ceux qui ne le savent pas encore : « Messieurs les Censeurs, ce sont vos banques qui nous ont financé ».

 


Le petit soldat médecin, auréolé de son écharpe-serment d’Hippocrate, bureaucratisé, suit les consignes de santé officielles. Qu'elles soient établies par de vrais scientifiques, mais faux-cul à la botte des labos pharmaceutiques multinationaux sans fois ni lois, n'est pas son problème. « Ce n'est pas moi, petit individu qui a fait les lois n'est-ce pas ? ».

Il participe au crime en sachant parfaitement qu'il empoisonne son patient. Le nom est parfait, mais sa qualité à des limites. Il le sait parce que tout zombi qu'il est, il a comme les autres des éclairs de lucidités, le plus souvent quand il croise son regard dans un miroir d'un œil un peu plus inquisiteur, traversant comme du beurre ses remparts de protections.

On appelle cela une lueur d'intelligence,

ou d'espoir,

c'est selon,

c'est la même chose.

 

Qui d'autre qu'un médecin a les moyens de démêler le vrai du biaisé parmi tous les rapports d'expert ? Voilà sa part de responsabilité, son levier sur le monde. À sa décharge, un crédit, des enfants, mais veuillez retirer, je vous prie, car il est question de vie ou de mort : couardise, position sociale, ambitions, etc… Tous ces petits trucs qui ne pèsent pas lourd face à Dame Conscience.

 

Et puis le statut de lanceur d'alertes est devenu dangereux, criminalisé, passant la barrière ténue de la loi. La justesse de cet acte de foi humaniste est indestructible et inaltérable : c'est notre esprit par rapport à l'esprit de la loi que l'on a déplacé, dégradant un peu plus ses valeurs morales.

Les scandales médicaux horribles ne manquent pas, cherchez ce qui rapporte le plus :

vaccinations,

traitement du cholestérol (maladie inventée de toute pièce par l'abaissement du taux, normal ),

trithérapie (un médicament qui commence par tuer vos pompiers, un banc pour les scientifiques !).

Le système via la médecine fabrique ses malades-vaches à lait, une rente à vie.

 

Une étude vite ostracisée, aux résultats hallucinants : à la question : vous feriez-vous traiter par la chimiothérapie si vous aviez un cancer ? 95 % des cancérologues ont répondu : « Non ou SURTOUT PAS » Fermez le banc !

Ils participent au crime, mais comment ce fait-il que leurs cerveaux n'explosent pas par cette dissonance cognitive radicale ?

 

Des maladies apparaissent soudainement (bonjour Darwin et les mutations lentes) avec une progression exponentielle, et l'on peut même dater leur genèse au jour près : une campagne monstrueuse de communication pour promouvoir un changement alimentaire majeur. C'est que les labos de « Big pharma » ont des participations croisées avec « Big food », si je ne m'abuse à voir des complots partout.

Récitons Woody : « Ce n’est pas parce que je suis paranoïaque que quelqu’un n’essaie pas de me tuer. »

Certains évaluent le nombre de mort dû à l'empoisonnement (médical) généralisé, n'oublions pas les "Chemtrails" (épandages chimiques aériens), à plusieurs DIZAINES de MILLIONS de morts par an .

 

Derrière l'anonymat feutré que procurent les mille paravents de sociétés-écrans, il y a trônant au conseil d'administration d'une multinationale, un bon père de famille qui décide d'un trait de plume de rayer du monde X millions d'êtres humains.

Non pas pour gagner de l'argent,

il est déjà riche à foison,

mais pour en gagner UN PETIT PEU PLUS,

et finir le plus riche du cimetière.

 

Chacun d'entre nous avons une part de responsabilité, parce que chacun d'entre nous a une paire de « Nique », MARQUE à la réussite exemplaire cousue de fil blanc par des esclaves de 8 ans. Je n'en ai pas, mais j'en ai d'autres, un ordinateur par exemple. Il faut bien composer avec ce système pour tenter de vivre, mais jamais cette réalité ne sera chez moi balayée sous le tapis et oubliée, par commodité ou confort moral.

La preuve en est que je l'écris ici noir sur blanc, et je ne serai jamais un relais pour leurs narratives.

C'est le minimum,

et cela ne coûte pas cher,

quelques amis qui ne supportent plus que ce miroir ne leur renvoie pas : « C'est toi le plus beau ». Chacun a sa part de responsabilité à son niveau de courroie de transmission. Il suffit de casser sa courroie, le problème est le système de redondances multiples.

 

Mon rêve absolu récurrent pendant mon enfance : être un mouton zombi comme les autres. Avoir des copains qui ne vous soupçonnent pas d'être un E.T, ne plus penser, ne plus réfléchir, ne plus avoir à traiter des milliers de questions, cacophonie permanente, dès l'âge de 6 ans : « C'est quoi la mort, et la vie, et pourquoi le sable est sable, qu'est-ce que je suis, qu'est-ce que le monde va devenir ? » Et t'essaieras, et t'essaieras.... Mais aussi, des heures entières à rêvasser dans la nuit, l'âme au chaud captivée par la voûte étoilée, en apesanteur. « Je suis dans ce monde et il est en moi. Je suis ce monde ».

 

Ce mode de fonctionnement à un nom, appris depuis peu : H.P.E. un éveil, une mutation majeure du cerveau ? Toute médaille à son revers : c'est un enfer, mais heureusement tout est en dualité, en équilibre dynamique.

 

Celui qui n'ouvre pas ses yeux en grand sur les horreurs du monde réel, se prive de sa beauté. Un conseil, commencez par la beauté, car elle seule est infinie.

Vraiment, rien ne vas plus , mais le monde n'est pas une loterie .

À chacun de faire son choix. 

 

 

Jean-claude Verges

Partager cet article

Repost 0
Published by cronos - dans lu ailleurs
commenter cet article

commentaires

Carol DEBY 09/09/2016 20:54

Excellente idée, la publication de ce pamphlet de Vergès suivant les méditations de la Boétie.
Il y en a, des arguments pour soutenir les attaques de Vergès contre les morticoles, notamment le mythe de l'hypercholestérolémie.
A bientôt, mon très cher camarade Denis.