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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 11:06

Résolution adoptée 

 

 Lors du Conseil National des 14 et 15 juin 2014 

 

RÉSOLUTION 

Les dernières élections ont constitué une nouvelle déflagration dans la vie politique de notre pays. Jamais l’Union européenne n’a exercé autant de pouvoir sur nos vies mais la majorité des électeurs s’est détournée des urnes. Déchiré par des décennies de « réformes » néolibérales et un chômage grandissant, le pays n’en peut plus. Il n’y croit plus. L'abstention massive est le signe que l'oligarchie a expulsé le peuple de la vie politique. Après les ouvriers et chômeurs dont le retrait de la vie civique est structurel, ce sont presque toutes les catégories sociales qui n'exercent pas leur souveraineté politique. Dès lors, la réappropriation populaire du pouvoir politique devient plus que jamais une priorité. La Cinquième République est à bout de souffle. La Sixième République cherche son chemin. La revendication de la Constituante incarne cet horizon. 

 

Que reste-t-il de la souveraineté du peuple proclamée en 1789 ? Le budget du pays est contrôlé par la Commission européenne. Les choix nationaux et européens des gouvernements successifs ont libéré la finance de la tutelle étatique, lui permettant d'imposer la sienne dans tous les domaines de la vie sociale. Demain le Grand Marché Transatlantique prévoit de mettre les transnationales à l’abri des lois nationales et la réforme territoriale menace les échelons locaux où se construit la citoyenneté, impose la compétitivité en lieu et place de la solidarité, dégrade un peu plus notre héritage républicain. Ce déni de la volonté populaire a pris en France un visage, celui de François Hollande. Jamais on ne vit un président élu renier si vite et si fortement ses engagements de campagne. Le monarque républicain est détesté alors qu’il est censé être la « clé de voûte » des institutions. 

 

Dans cet océan d’abstention, le premier parti des européennes mobilise seulement 10% des inscrits. Mais alors que l’autre gauche réussit des percées dans plusieurs pays d’une Europe ravagée par l’austérité, notamment en Grèce (33%) et en Espagne (20%), alors qu’elle passe de 35 à 43 élus au Parlement européen, en France, c’est la réponse ethnique et xénophobe qui l’emporte. Le 25 mai, le Front National a recueilli près d’un suffrage sur quatre. C’est la première fois que cette mouvance se cristallise sur un seul vote à un niveau aussi élevé. C’est la première fois que le FN sort en tête d’une élection au plan national. La scène politique est donc renversée. 

 

Le parti d’extrême-droite ne compte que deux parlementaires nationaux mais il est devenu le premier de France en voix. Il a clairement pris la main dans la course de vitesse qui nous oppose. La dynamique issue des urnes renforce celui qui arrive en tête. L’oeuvre de dédiabolisation médiatique du FN a porté ses fruits. Elle a endormi la vigilance de la société. Avant le résultat du vote, la scène politique était déjà organisée autour du Front National, alternativement repoussoir commode dissuadant de contester le système et assurance-vie pour ce dernier par le détournement de la colère populaire sur les immigrés. 

 

La droite est désormais dominée dans son propre camp. Son extrême-droitisation, à laquelle Sarkozy avait déjà ouvert la voie, va s’accélérer. Ce basculement s’est produit dans un contexte de grave crise interne exacerbée par les affaires. Des milliers de militants et cadres se retrouvent déboussolés, privés de leader. Cette hémorragie va s’amplifier. Tout ceci renforce le FN. Alors que la crise reste devant nous, personne aujourd'hui ne peut exclure qu'elle le porte un jour au pouvoir. 

 

Ces combats contre les droites restent avant tout des combats de classe contre le capitalisme. 

 

Le pouvoir n’a jamais été aussi isolé et délégitimé. Les partis qui participent au gouvernement totalisent 13% des votants et 6% des inscrits : à peine un électeur sur 16. Le PS obtient le plus faible score de son histoire. Il avait déjà perdu la moitié de ses 60 000 élus locaux lors des municipales de mars. Le PS n'en tire aucune conclusion et continue à soutenir François Hollande. 

 

Dès lors, la politique de droite du gouvernement s'intensifie et préfigure une « alliance au centre ». C'est la poursuite d'une politique qui démoralise la société, déconsidère la référence à la gauche et par là même, entraine dans sa chute tous les partis qui s'y réfèrent, et ouvre la voie au Front National. Elle entraîne logiquement le recul du PS mais aussi d'EELV qui perd presque la moitié de son score de 2009 et du NPA qui atteint son plus bas historique. Et l'apparition de Nouvelle Donne ne compense pas ces reculs. 

Dans ce contexte de crise politique, où les vieilles forces se décomposent et où les positions se radicalisent, le Front de Gauche devrait plus que jamais incarner la solution crédible, tant face aux politiques qui ont amené le chaos qu'aux tentations de repli nationaliste. Le Front de Gauche ne progresse pas. Il échappe à la déroute qui frappe l'ensemble des partis qui se réclament de la gauche, ramenée à un triste record de 34% des voix. Mais il retrouve peu ou prou le niveau des européennes de 2009. Pire, les 11% de la présidentielle de 2012 avec Jean-Luc Mélenchon apparaissent désormais comme un moment isolé. La dynamique de révolution citoyenne que nous avions fait naître n’a pas été entretenue par une action cohérente. Elle est retombée et ce n'est pas le Front de Gauche qui capte et polarise l’exigence du « qu’ils s’en aillent tous ! ». 

 

Le Front de Gauche n'est pas perçu comme étant totalement indépendant du système. 

 

Le Front de Gauche s’est révélé incapable de surmonter ses faiblesses : paralysie régulière lors de discussions préélectorales sans cesse recommencées, absence d’adhésion directe, énergie perdue dans son fonctionnement en cartel, confusion stratégique aux municipales, difficulté à s'adresser aux classes populaires … Ce qui devait nourrir une dynamique de rassemblement a souvent fonctionné comme un outil autobloquant. Mais le plus grave est que nos mots nous ont été volés. La défense de la souveraineté populaire est revendiquée par un Front National qui pille nos références et nos mots d’ordre, ajoutant la dénonciation du banquier à celle de l’immigré. Les termes de gauche et de socialisme sont dévoyés par un gouvernement qui mène une politique de droite. 

 

C’est donc une refondation qui est à l’ordre du jour de cette nouvelle période.

 

A cette fin, la période invite non à détruire mais à se servir de ce que nous avons commencé à construire. Nous voulons donc conserver le Front de Gauche sans lequel la situation serait bien plus grave encore. Mais ce ne peut être le Front de Gauche en l'état : il faut le transformer, à commencer par l'élargir, voire le dépasser. Pour ce faire, il doit clarifier sa stratégie électorale qui doit être l'autonomie permanente à l'égard du social libéralisme à toutes les élections. Il doit aussi réactualiser son programme autour d'orientations fédératrices telles que : 

- faire reculer la finance et les marchés pour un nouveau partage des richesses, 

- une 6 ème république sociale et solidaire pour une vraie démocratie, 

- la règle verte et la transition écologique pour bien vivre sur Terre. 

 

Nous souhaitons en débattre au plus vite au sein du Front de Gauche avec une discussion préalable dans l'ensemble du Parti de Gauche. Nous sommes donc favorables à la convocation d’Assises du Front de Gauche ouvertes à toutes celles et à tous ceux qui se reconnaissent comme ses militant-e-s. Cela doit être l’occasion de discuter de notre organisation, et notamment de notre proposition d’adhésions directes au Front de Gauche, mais aussi de notre programme gouvernemental et de notre stratégie. 

 

Bien au-delà, avec nos propositions programmatiques, nous nous adressons à tous les citoyens, aux militants associatifs et syndicaux, à toutes les sensibilités et organisations de gauche qui refusent pour de bon l’austérité sous tous ses aspects. Rassemblés, ils sont la première force à gauche et entraîneraient alors la société. Ils ne peuvent rester éparpillés. L’opposition de gauche a une grande responsabilité dans leur rassemblement. 

 

A EELV nous disons donc : l’avenir n’est pas l’alliance au centre, il est dans la convergence avec l’écosocialisme que nous voulons construire. Aux socialistes dissidents nous disons : défendez vos idées, rompez les rangs ! Nous voulons donc approfondir la discussion avec les organisations et groupes de gauche qui rompent avec la politique du gouvernement, sans permettre qu'elle soit le moyen d'une nouvelle mystification ni celui d'un arrangement avec la direction socialiste ou le gouvernement. 

 

Le travail à venir doit obéir cependant à des règles s’il veut être utile. La première c’est de refuser toute ambiguïté par rapport à la politique du gouvernement : nous ne pouvons en rien être associés à son camp, c’est la raison pour laquelle nous ne pouvons entreprendre la reconstruction avec des partis qui le soutiennent. La seconde c’est de conserver l’ambition d’une alternative gouvernementale. Ce qui revient à travailler à un programme à la fois radical et crédible, c’est à dire en rupture avec le système et répondant aux aspirations populaires. Dans toutes les initiatives, nous devons nous concentrer sur cet objectif : quelles mesures d’urgence mettons-nous en avant? Celles que devrait appliquer un gouvernement qui réponde aux besoins immédiats de la population et de l’intérêt général et s'engage sur la voie de l'écosocialisme. C'est indispensable dans la période. Les divergences de fond existent, nous le savons. Est-ce qu’elles nous empêchent de diriger des villes ensemble ? Grenoble est la preuve que non. De gouverner la France ? C’est justement ce qu’il faut vérifier en s’attaquant à un programme d’urgence dans les luttes et les élections à venir.


Les rassemblements que le Parti de Gauche aide à construire n’ont de sens que s’ils contribuent à une mobilisation large de la société. Il faut mettre en mouvement les millions d’abstentionnistes qui ne se reconnaissent dans aucune organisation politique. Cela peut se faire en agissant pour répondre aux enjeux de la société : interdiction des licenciements boursiers, le SMIC à 1700€, la retraite à 60 ans à taux plein, un service public d'éducation et de santé, le refus d'extraction des gaz de schiste... C’est là que nous gagnerons la confiance du peuple. 

 

Alors que débute la mise en oeuvre du « pacte de responsabilité », le Parti de Gauche doit déclencher partout où il le peut les résistances concrètes aux politiques du gouvernement. Agissant dans des cadres ouverts, il travaille en faisant évoluer ses pratiques militantes pour l'implication de la population, avec les habitants des quartiers, des villages et des communes périurbaines qui pâtissent déjà du chômage, du gel des salaires, de la dégradation des services publics. En leurs seins, le Parti de Gauche cherche à faire la démonstration que le plus grand nombre est capable de prendre en charge son devenir. 

 

Or le gouvernement prévoit d’aggraver cette politique. Pour l’heure, le contenu concret des 50 milliards « d’économies » prévues par le gouvernement n’apparaît pas aux yeux du grand nombre. Ce plan et la réforme territoriale qui s’y ajoute programment pourtant une vague massive de réduction du service public et une nouvelle aggravation des inégalités. Le combat doit être mené poste par poste, gare par gare, droit social par droit social, service public local par service public local au côté des syndicats qui défendent, notamment par la grève, le bien commun et l'intérêt des travailleurs, comme à la SNCF et chez les intermittents. 

 

Pour l’emporter, il faut gagner la bataille idéologique contre le « There Is No Alternative » avec des mots d'ordre clairs, une communication ciblée et des propositions concrètes sur la possibilité du partage des richesses, la remise en cause de la dette, la nécessité du protectionnisme solidaire. 

 

Il faut mener la contre-offensive pour faire reculer l’emprise des thèses xénophobes sur les esprits, et déconstruire les impostures du FN en matière économique, sociale et écologique. Cette bataille se mène également sur le terrain de la culture avec les intellectuels et les artistes. Face à la domination médiatique de la contre révolution conservatrice, il est temps que les intellectuels critiquent et retrouvent une forme d'expression. Le Parti de Gauche favorisera toutes les initiatives en ce sens. 

 

Nous ne nous laisserons pas entraîner dans un pseudo front républicain contre le Front National sous la houlette du Parti Socialiste. 

 

Le succès de la marche du 12 avril porté par un large collectif rend possible de nouvelles initiatives unitaires contribuant à remettre la question sociale au premier plan. La hausse continue du chômage appelle également une mobilisation populaire pour la défense de l’emploi. Nous avons des propositions pour bloquer les licenciements et la désindustrialisation. Nous défendons déjà la nationalisation d’Alstom. Sur toutes ces questions, de larges rassemblements de combat peuvent s’opérer à l’image du front politico-social qui s’est constitué dans les Bouches-du-Rhône. Il en est de même en prévision du prochain sommet climat. Car la lutte contre le réchauffement climatique est de plus en plus urgente, au moment où le gouvernement Valls tergiverse sur la transition 

énergétique et maintient son soutien aux grands projets inutiles et néfastes pour le climat et l'agriculture tels Notre-Dame-des-Landes ou la ferme des mille vaches. 

 

Enfin il nous faut transformer le grand acquis de la campagne européenne : après des années d’effort du Parti de Gauche, le Grand Marché Transatlantique a enfin surgi dans le débat public. L’indignation grandit à mesure. Désormais, nous pouvons mettre en échec ce projet qui attente directement à la souveraineté populaire. Ce sera notre priorité dans la nouvelle mandature européenne. Le Parti de Gauche vient d’éditer du matériel d’explication. Il mène le combat à travers ses militant-e-s et ses élu-e-s. Un collectif unitaire s’est déjà créé. Nous voulons désormais être les déclencheurs d’un large rassemblement populaire contre le GMT. 

 

Nous soutenons la campagne « 10 000 collectivités territoriales demandant le retrait de la France de la négociation ». Nous proposons une campagne qui pourrait déboucher sur une marche nationale d'une marée citoyenne contre le GMT. 

 

Enfin, il nous faut développer notre organisation dans la période de décomposition de la scène politique dans laquelle nous entrons. Plus que jamais, nous avons besoin d'un parti porteur d'un programme offrant un débouché écosocialiste à la crise. 

Le Conseil national invite les comités à établir ou approfondir localement leurs liens avec les citoyens, syndicats et associations qui luttent contre le gouvernement et travailler avec eux le programme que nous portons pour la société. 

 

Voici notre conviction : le pire de la crise ne serait pas les ravages qu’elle provoque. Le pire serait que nous renoncions à en tirer le moyen de faire naître un monde nouveau, libéré des causes des malheurs du présent. Le Parti de Gauche tiendra son poste de combat. Il se donne les moyens de son développement autonome. Mais il sait que rien n’est possible sans que naisse une union large de tous ceux qui ont compris le danger et le besoin d’en finir avec la politique austéritaire. Et bien davantage encore, rien n’est possible sans qu’un front du peuple ne se lève pour congédier l’oligarchie, préparer les « jours heureux » et avancer vers l'écosocialisme, seul horizon viable de l'humanité. 

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commentaires

Michel Graziano 05/09/2014 11:22

Bonjour Denis,je voulais vous poser une question simple , qui n'à rien à voir avec votre billet et peut-etre vous ne voudrez pas y répondre mais sait-on jamais qui ne tente rien n'a rien.
Voilà :ici et dans les commentaires éclairés que vous écrivez parfois sur le blog de Jean-Luc Mélenchon vous faites souvent la distinction entre le peuple et le prolétariat; d'après vous comment
classeriez vous ces catégories de travailleurs:
-les artisans ou micro-entrepreneurs qui travaillent seuls et qui ne comptent pas leurs heures.
-les professions libérales style infirmière qui se déplace à domicile pour piqures , soins et qui travaillent tout les jours.
-les fonctionnaires territoriaux style employé municipal avec des horaires et des jours bien précis.

Salutations d'un sympatisant et votant communiste depuis toujours et Mélenchoniste depuis 2011

Merçi d'avance pour une éventuelle réponse . @+

cronos 05/09/2014 16:51



Michel


Merci pour ce mot courtois et gentil, cela étant tellement rare qu'il en est d'autant plus réconfortant, donc merci encore.


Puisque tu sembles suivre mes commentaires sur le blog de Jean-Luc et sur le mien, tu sais pertinement ma position concernant la différence que je mets entre les deux appellations, et pour
répondre à ta question c'est sans conteste trois catégories de prolétaires dont tu me parles. Cela est très simple, le prolétaire et celui ou celle qui pour vivre est dans l'obligation d'avoir un
emploi rémunéré sinon il ne peut se nourrir qu'en volant son pain, alégorie souvent utilisée en littérature, même le grand Marx l'a utilisé, ne parlons pas de Victor d'Hugo.



raphaël 29/07/2014 00:49

Bon, personne ne semble donc avoir eu le même réflexe que moi...
Si la résolution du PG reste finalement assez classique dans son analyse et dans la démarche proposée, avec notamment cet appel à mon avis vain aux frondeurs et autres EELV, JLM semble aller plus
loin, et dans la bonne direction, avec cet hommage à Podemos, avenir selon lui de la gauche européenne:

https://www.youtube.com/watch?v=DUWBBwfbxv4&feature=youtu.be

Les ingrédients sont là (lutte contre le GMT, les grands projets inutiles, la guerre à Gaza et ailleurs, pour les coopératives ouvrières avec Fralib, le service public, un vrai statut de
l'intermittence, ...), il nous faut maintenant faire prendre la mayonnaise...

raphaël 27/07/2014 02:02

une page semble donc s'être tournée. Symboliquement "par le haut" avec la prise de distance de JLM des jeux d'appareils, et "par le bas" avec la fermeture des commentaires sur le blog de A.
Corbière(Ce que vous aviez annoncé il y a peu...). Autant je crois bien comprendre la première démarche, que je salue, autant j'ai du mal à interpréter la seconde: cet espace de liberté de
commentaire et de discussion me semblait être un élément intéressant pour faire vivre l'idée de la révolution citoyenne, en tout cas j'en ai fait une lecture assidue depuis plusieurs mois (et je ne
pense pas être le seul), même si je n'y suis jamais intervenu (l'envie ne m'a pas manqué...). C'était pas toujours très constructif, mais toujours vivant et riche, et parfois bien marrant. Un bon
soutien moral pour le militantisme (personnellement: PG). Merci à ses intervenants réguliers ou non, en particulier à vous.
Il nous faut préserver un tel espace. j'espère que d'autres auront le même réflexe que moi et se souviendront du lien vers son blog que "Cronos" a régulièrement proposé sur les sites de JLM et
AC...
La résolution que vous nous livrez aujourd'hui constitue une bonne base pour un nouveau départ.
Reste à la faire vivre.