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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 17:23

Chers camarades et visiteurs

 

je vous livre ci-dessous un article paru dans "le Monde" rubrique économie, je vous le mets dans son intégralité, ceci pour le cas ou vous ne pourriez le lire ailleurs, ce propos peut être le départ d'un débat que nous, vous pouvez mener dans les commentaires qui vous sont ouverts, la similitude des momements historiques est pour ceux qui veulent bien les voir dans leurs plus grandes nudités d'une telle clarté qu'ils nous donnent toutes les raisons de notre combat contre l'hydre faciste qu'est le FN.

 

Analyses et commentaires attendus.

 

Votre dévoué Cronos

 

 

La mise en place de politiques de rigueur budgétaire et d’austérité salariale dans la plupart des pays européens suscite un vif débat parmi les économistes, qui rappelle celui qui se produisit au début des années 1930.

 

La crise de 1929, partie des Etats-Unis, avait gagné l’Europe, provoquant une récession générale, une baisse des prix affectant les profits des entreprises, une forte montée du chômage, particulièrement aux Etats-Unis et en Allemagne (où l’on compte en 1933 respectivement 12,8 et plus de 6 millions de chômeurs environ).

 

Face à cette situation, les économistes «orthodoxes» préconisaient des politiques économiques déflationnistes visant à réduire les coûts salariaux afin de suivre la baisse des prix et de permettre la remontée des profits et la relance des investissements privés. Il s’agissait aussi de réduire les dépenses publiques afin de retrouver un excédent budgétaire restaurant la crédibilité des Etats.

 

Cette politique fut suivie par le président des Etats-Unis, Herbert Hoover, jusqu’en 1932, par Pierre Laval en France en 1934-1935 et, surtout, en Allemagne de 1930 à 1932 par Heinrich Brüning (1885-1970).

 

Originaire de Münster, en Westphalie, Brüning avait suivi des cours de philosophie, de droit, d’histoire et d’économie, avant de devenir en 1920 secrétaire général de la Confédération générale du travail (un syndicat chrétien), puis député du Reichstag en 1924, et président du groupe parlementaire centriste (le Zentrum) en 1929.

 

NOMMÉ CHANCELIER

 

Le 28 mars 1930, il fut nommé chancelier par le président Hindenburg, dans un contexte difficile : l’Allemagne, qui avait subi le traumatisme de l’hyperinflation et de l’effondrement de la valeur de sa monnaie en 1924, était en récession et comptait déjà 3 millions de chômeurs elle devait aussi faire face au remboursement des «réparations» de la guerre de 1914-1918.

 

L’objectif premier de Brüning était de faire la preuve de l’irréalisme de cette exigence des anciens vainqueurs. Comme le précise Brüning dans ses Mémoires(Gallimard, 1974), il s’agissait de retrouver une balance commerciale excédentaire alors que les exportations allemandes avaient diminué de moitié depuis 1930, afin de «mettre l’Allemagne en mesure de résister à n’importe quelle contrainte extérieure» et de «mettre à profit la crise mondiale pour exercer une pression sur les autres pays» et les contraindre à abandonner les réparations.

 

Mais comme il se refusait à toute dévaluation du reichsmark, dont il voulait défendre la valeur afin d’éviter le retour de la crise monétaire des années 1920, le seul moyen d’y parvenir était de mener une politique déflationniste.

 

Le Reichstag refusant de la soutenir, Brüning le dissout en juillet, provoquant des élections qui virent la montée du parti nazi (obtenant 18,3 % des voix et 107 sièges) et du Parti communiste. Mais grâce à une coalition entre le Zentrum et divers petits partis, il obtint une majorité acceptant qu’il gouverne par décrets-lois, en vertu de l’article 48 de la Constitution, évitant ainsi la censure du Reichstag.

 

Les principaux décrets, promulgués le 6 décembre 1930, le 9 juin et le 8 décembre 1931, imposaient des baisses de salaire des fonctionnaires de 10 %, puis une nouvelle baisse générale des salaires des ouvriers et des fonctionnaires, une diminution de l’aide aux chômeurs de 14 %, l’augmentation de l’âge nécessaire pour toucher cette aide (porté de 16 à 21 ans), l’exclusion des femmes du droit à ces indemnités, la diminution des allocations familiales, l’augmentation des impôtsde 5 %.

 

ELANCER L’ACTIVITÉ DES ENTREPRISES

 

Parallèlement, certaines grandes entreprises bénéficièrent de réductions d’impôts et de subventions ; l’Etat accorda des prêts à des banques en difficulté et étendit son contrôle du secteur bancaire, en détenant jusqu’à trois cinquièmes du capital des banques ; il racheta aussi des titres d’entreprises industrielles. Sa politique ne visait donc aucunement à venir en aide aux salariés victimes de la crise, mais àrelancer l’activité des entreprises, surtout exportatrices, grâce à la baisse des coûts de production, quelles qu’en soient les conséquences sociales.

 

Il reconnut d’ailleurs que son objectif était «de ramener les salaires, les traitements et le prix de la vie au niveau de 1913», et se félicitait du fait que «les salaires avaient été diminués en moyenne de 20 % à 25 % sans que ne se produise une seule grève, exception faite de la grève sauvage dans l’industrie métallurgique de Berlin».

 

Si sa politique déflationniste permit de restaurer l’équilibre de la balance commerciale, ce résultat ne fut que provisoire en raison des dévaluations anglaise (1931), puis américaine (1933), qui affectèrent la compétitivité prix des exportations allemandes.

 

Mais, surtout, l’impopularité de ces mesures fit le jeu d’Hitler, qui obtint plus de 30 % des voix à l’élection présidentielle du 12 avril 1932, à l’issue desquelles le maréchal Hindenburg fut cependant réélu avec près de 50 % des voix. Brüning resta toutefois chancelier et décréta, le 14 avril, l’interdiction des milices armées hitlériennes SA et SS, contre l’avis d’Hindenburg.

 

Il prépara également une réforme de l’aide apportée aux junkers (grands propriétaires fonciers). Sous leur pression, Hindenburg renvoya Brüning le 30 mai, et autorisa la reconstitution des SA et des SS.

 

Malgré l’annulation des réparations allemandes par la conférence de Lausanne (juillet 1932), les nouvelles élections législatives qui eurent lieu après des dissolutions du Reichstag (en juillet et décembre 1932) firent du parti nazi le premier parti allemand, avec 37,3 % des voix en juillet et encore 33,1 % en décembre. C’est ce qui amena Hindenburg à nommer Hitler chancelier en janvier 1933.

 

Comme le faisait remarquer récemment l’économiste américain Joseph Stiglitz, si on peut comprendre que l’Allemagne a peur de renouer avec son passé inflationniste de l’entre-deux-guerres, elle ne devrait pas faire preuve d’une mémoire sélective et reconnaître que ce n’est pas l’inflation qui a porté Hitler aupouvoir, mais le chômage massif.

 

Par Pierre Bezbakh, maître de conférences à l'université Paris-Dauphine

source : LE MONDE ECONOMIE | 26.11.2012

 

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commentaires

mimi 14/03/2013 10:32

Hollande annonce qu'il veut gouverner par ordonnance...
Avons-nous affaire à un nouveau Bruning qui gouvernait par décrets-loi
Bruning en grande partie responsable de la catastrophe Nazi?

Jean Valjean 08/03/2013 09:53

La Constitution du 4 octobre 1958, texte fondateur de la Ve République, norme suprême du système juridique français comporte actuellement seize titres, cent quatre articles (dont un transitoire) et
un Préambule. Elle ne se borne donc pas à organiser les pouvoirs publics, définir leur rôle et leurs relations, puisque ce Préambule renvoie directement et explicitement à trois autres textes
fondamentaux : la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 (la Constitution de la IVe République) et la Charte de
l'environnement de 2004.
On trouve dans le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ceci:

"5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi."
Je reformule, donc : chacun non seulement a le droit a l'emploi mais en a aussi le devoir, par conséquent il est légitime pour les travailleurs de mener toute action de défense en ce sens de devoir
de travail, ce qui est le cas pour ceux qui en ce moment sont conduits à manifester devant le siège de leur entreprise ou autres instances y compris préfectures.
Et qu'ont fait les gouvernements précédents et que fait notre gouvernement "Libéral- Socialiste" ? Eh bien lui comme les autres qui "n'a pas les finances" pour mettre suffisamment de policiers de
proximité et d'éducateurs en préventif sur le terrain, trouve immédiatement et sans problème un nombre considérable de forces de l'ordre pour les mettre face aux travailleurs (ou bien sur un autre
plan des fonds et du matériel lorsqu'il s'agit de mener une guerre, peu importe laquelle d'ailleurs).
Et quand ceux-ci exaspérés, voire provoqués réagissent quelque peu, Manuel Vals promet immédiatement de sévères sanctions, dépassant d'ailleurs ses prérogatives par rapport à l'indépendance de la
justice.
De la même manière, un quidam ayant été sujet à une attaque physique même criminelle aura quasiment aucune chance de se voire reconnaitre l'état de légitime défense et encore moins le droit de
porter une arme, alors que quand il s'agit de défendre le pognon des banques, les transporteurs et/ou accompagnateurs ont le droit d'être armés, voir d'infliger sans procès ni jugement la peine de
mort. Cherchez l'erreur !
Pour en revenir aux travailleurs en difficulté, j'appelle tous ceux qui peuvent avoir quelque influence sur leurs députés à les harceler pour leur demander de débattre sur un projet de loi sur la
cessation des violences de toutes nature à l'encontre de ces travailleurs qui constitutionnellement, je le rappelle encore une fois ont le droit et le devoir au travail !
Exigeons au préalable la mise en accusation et le procès du comportement des patrons voyous!

Jean Valjean 07/03/2013 01:16

Bonsoir les amis,
J'ai eu la chance de suivre des formations en statistiques, cette science qui "amuse" beaucoup de monde car elle a la possibilité de découper les choses avec des décimales, du genre "2 virgule 3"
enfants par ménage (j'ai pris ce nombre au hasard).
Néanmoins, je lui trouve en ce qui nous concerne ici une chose intéressante, c'est que lorsqu'on débute, on commence par apprendre ce que c'est qu'une "population" qui est un terme au sens large
mais qui par définition s'applique parfaitement aux sociétés humaines. (exemple faire des stats sur la taille ou les notes des élèves dans un lycée).
Cela m'a fait prendre conscience que la population des électeurs n'est pas une population de cerveaux de clones et n'échappe pas aux lois de répartition des statistiques (fonction Gaussienne dite
aussi courbe en cloche de par sa forme). Ceci implique que pour obtenir (l'adhésion) de 50% + 1 de la population, il faut généralement accepter un certain pourcentage de tolérance (sur les idées).
Oui (ou non! me direz-vous!), et alors quel rapport avec la choucroute ?
Jean Jolly que je remercie, m'a recommandé cette vidéo:
http://www.dailymotion.com/video/xl8z8q_jacques-genereux-un-etat-ne-peut-pas-faire-faillite_news#.UTfLwFfowSG
je la recommande à mon tour avec cette lapalissade en sus:
pour cela, le Front de Gauche doit devenir gouvernant, alors comme dirait J-L Melenchon, "je vous en adjure", dites-vous ce que vous avez à vous dire en adultes responsables mais faites en sorte de
conserver dans la mesure du possible cette cohésion de "front" et non pas de vous affronter dans une lutte à mort, surtout entre camarades, pour un oui ou pour un non.
Dans le cas contraire, nous serons encore une fois les cocus magnifiques de la farce ! et au profit de qui, je vous le demande ?

Jean Valjean 06/03/2013 18:56

Bonjour à tous,
en marge de ce billet, permettez-moi d'avoir une pensée pour Hugo CHAVEZ et son action sans oublier son franc parler qui me manquera.
Le sujet du jour: Histoire,Mémoire,Inflation,Chômage, FN !
Un petit rappel du passé est toujours salutaire pour éviter de recommencer les mêmes erreurs.
En ce qui concerne l'inflation, je pense qu'il faut savoir de quoi on parle, la définition de ce terme ne faisant pas l'unanimité. (à titre d'exemple voir:
http://www.sacra-moneta.com/Crise-financiere/inflation-qu-est-ce-que-l-inflation-definition-inflation.html ou bien http://www.toupie.org/Dictionnaire/Inflation.htm).
* citation: "L'inflation n'est pas forcément synonyme de baisse du pouvoir d'achat. L'inflation n'est pas un problème si les revenus augmentent dans la même proportion ou dans une proportion
supérieure à l'augmentation de la hausse des prix. L'inflation devient un problème à partir du moment où les revenus sont inférieurs à l'inflation. C'est à ce moment, et seulement à ce moment, que
l'inflation devient un problème de pouvoir d'achat.

On peut finalement dire : l'inflation en soi n'est pas un problème. Le problème, c'est la capacité des sociétés à créer des richesses et à répartir équitablement les revenus créés. La monnaie n'est
qu'un moyen et le reflet d'une situation économique."
* autres citations:
Il ne faut pas faire la confusion entre "inflation" et "hausse des prix".
"Elle doit être distinguée de l'augmentation du coût de la vie."
"Le terme inflation désigne une augmentation durable, générale, et auto-entretenue des prix des biens et des services. L'inflation est aussi caractérisée par l'accroissement de la circulation de la
monnaie (masse monétaire)."
Pour certains, il n'y a inflation que s'il y a en même temps augmentation des salaires...
- Pour ma part, je suis persuadé que nous ne sommes pas en situation de surplus de masse monétaire, mais exactement l'inverse du fait que ce sont les capitalistes qui gèrent le peu d'accroissement
de masse monétaire pour nous coller la charge des dettes et des intérêts sur le dos. Et lorsque je dis peu d'accroissement, c'est relatif, c'est à dire en comparaison de la valeur réelle
équivalente à la production de biens et service par les travailleurs.
Par conséquent je pense que se polariser essentiellement sur une supposée "inflation" est un faux problème. Commençons par rendre les richesses produites aux travailleurs.
- Ce qui n'est pas un faux problème, c'est le deuxième sujet: le chômage ! Et ce n'est pas la soumission au MEDEF et aux banksters qui nous mênent vers la récession qui va résoudre la question et
pas non plus les accords félons avec les atteintes terribles aux droits du travail.
- Ce qui n'est pas un faux problème non plus, ce sont en plus de ce chômage, toutes les autres préoccupations au quotidien des prolétaires délaissés aussi par les soc-dem, voire par la dite "gauche
de la gauche", préoccupations qui sont intelligemment captées avec succès par le FN,( et là, je vous demande de bien vouloir vous référer au dernier débat entre Malek Boutih et MLP dans l'émission
"des paroles et des actes"). Ne nous laissons pas abuser par l'attribution abusive exclusive ou l'appropriation de telles ou telles valeurs à tel ou tel parti, ce qui est le meilleur moyen de
renvoyer les électeurs à la droite ou au FN.
Mon pseudo est Jean Valjean, c'est dire que je comprends que l'on puisse avoir envie de voler un pain pour se nourrir soi ou sa famille. Par contre, j'aimerais savoir quelle est la position du FdG
par exemple entre autres sur le fait que des mineurs puissent se retrouver 13 fois de suite au tribunal pour vols avec violences jusqu'à tentative d'homicide sur un autre mineur (histoire vécue
personnellement), les zones de non-droit, les bus incendiés, les carrefours où les automobilistes hommes et surtout femmes se font marraver dans leur véhicule à l'arrêt au feu rouge. Moi j'appelle
cela de la barbarie pure et simple qui vient se rajouter à l'esclavage métro-boulot-dodo !
- Et pour finir, parce que nous avons tous une fin, lorsque l'un des conjoints décède, savez-vous ce que doit subir le survivant en détresse ou bien la famille comme frais d'obsèques abusifs ? Cela
se chiffre en multiples de milliers d'euros, pas mal quand on connait le montant du SMIG ! Croyez moi, il y a de quoi bien s'occuper avant que de se battre pour des bo-bo qui veulent se procurer
par tous les moyens possibles et imaginables un ou des enfants parce que le règlement de leur copropriété leur interdit d'avoir un NAC !

Carol D. 05/03/2013 20:12

Camarades !
L’AUSTéRITé , qu’en pense-t-on dans les milieux économiques, de ces jours-ci ?

Connaissez-vous ce beau texte où Pierre Lévy prend au collet la marionnette hollandaise, qui a osé prononcer d’énormes balourdises au Parlement de Strasbourg ?
-
« Ahurissant. Surréaliste. Édifiant. Comment qualifier autrement le discours qu'a tenu François Hollande le 5 février à Strasbourg ? À Strasbourg, car où, ailleurs que dans la bulle autiste que
constitue l'hémicycle européen, de tels propos seraient-ils encore recevables ? Imagine-t-on le président français aller à la rencontre des salariés de Mittal, de Renault, de PSA en leur déclarant
: « l'Europe est une formidable idée, une immense aventure, une construction politique exceptionnelle » ? Ou bien rendre visite à ceux de Good Year, de Sanofi, de Petroplus pour leur assurer qu'«
elle a produit un modèle envié sur tous les continents, elle a instauré la paix, les droits de l'Homme, la démocratie » ?« Les eurodéputés, eux, ont adoré. Car le maître de l'Elysée, rappelant
qu'il a placé « la réorientation de l'Europe au cœur de son action », a cajolé ses auditeurs en annonçant que « le moment est venu de lancer le grand chantier de l'approfondissement de l'Union
économique et monétaire », expression codée qui désigne le transfert des derniers leviers nationaux vers le futur « gouvernement économique » européen. » http://w41k.info/77620
-
Le 4 mars 2013, Martin Wolf écrit dans le Monde-Economie : « Le triste bilan de l'austérité budgétaire »
D'après le Fonds monétaire international, plus le resserrement effectué entre 2009 et 2012 a été sévère, plus importante a été la baisse de la production
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/04/le-triste-bilan-de-l-austerite-budgetaire_1842169_3234.html
-
Et ces constatations d’un journaliste de droite dans « Le Revenu » :
« La virevolte de Jérôme Cahuzac témoigne du désarroi des gouvernements européens, contraints d’engager, sous la pression des agences de notation et des marchés, des politiques d’austérité qui
asphyxient chaque jour davantage des économies à peine remises de la crise financière de 2008. Le rebond de la fameuse prime de risque, au lendemain d’élections italiennes qui augurent mal de la
stabilité politique du pays, réveille le feu qui couvait sous la cendre de la crise de la dette souveraine européenne. »
http://www.lerevenu.com/actualites/20130227512de7b9bbac7/lausterite-budgetaire-en-
-
Il n'y a plus, à droite comme à gauche, que des retardés (peut-être au service
de la très haute finance transatlantique, à croire aux vertus curatives de l'austérité.
C'est comme Knock qui mettait tous ses patients à la diète.