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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

  • : Le blog de cronos
  • Le blog de cronos
  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 10:24

Il me semble que vous vous préoccupez beaucoup des militants communistes et beaucoup moins des militants des autres formations qui composent le Front de Gauche ; n’êtes vous pas secrétaire national du parti de gauche ou est-ce une erreur de casting ?

 

Dans votre interview link donné à Médiapart le 14 juin 2012, pas un mot sur le travail acharné des militants du PG, aucune vision du développement du parti dans lequel vous êtes inscrit, vos yeux ne sont tournés que vers ce Front (très mauvais nom, expression guerrière...) qui ne peut qu’être factuel, cela ne peut être cohérent que dans le cas d’élections au niveau national (européennes et présidentielles) ; pour les consultations locales ce front et un inconvénient plutôt qu’une aide, nous l’avons constaté lors des cantonales, je ne souhaite pas le confirmer pour les municipales ; nous devons, nous PG, nous différencier du PCF sinon nous n’évoluerons que dans son ombre, si vous ne comprenez pas cette évidence, c’est que vous n’êtes pas à votre place ou que vous vous êtes trompé de parti lors de votre adhésion. 

 

Votre nombrilisme et votre autosatisfaction me foudroient, aucun recul, pas une once d’interrogation ... Apparemment vous ne vous êtes pas rendu compte que le fait d’abandonner nos fondamentaux (qui nous propulsèrent lors des présidentielles à plus de 11%, et ensuite le silence sur le programme «l’humain d’abord», pour satisfaire une belliqueuse envie d’en découdre avec l’extrême droite), nous à mis d’office dans le face à face des Fronts et des extrêmes, vous avez donné raison à monsieur Plantu, et satisfait les spectateurs qui n’en espéraient pas tant. Vous vous êtes «planté» monsieur le directeur de campagne et conseiller politique de Jean-Luc Mélenchon. 

 

En bref, ramez vous pour le Parti de Gauche ou pour le PCF?

 

Jean-Luc Mélenchon est-il redevenu le co-président du Parti de Gauche, ou reste-t-il le leader Maximo du Front de Gauche ?

 

Questions auquelles l’adhérent-militant PGiste que je suis attend des réponses, et je crois fort que dans le parti je ne dois être le seul !...

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commentaires

maris 09/12/2013 14:56

En ce moment c'est PISA qui fait le buzz...Depuis au moins 30 ans je fais la chasse aux détournements de l'école de la République, avec bien évidemment les rétorsions usuelles que les agents du
dispositif(inspecteurs)peuvent me mettre dans les pattes. Je me suis battu pour la réforme de 78 (en physique) qui avait l'ambition d'ouvrir les horizons des jeunes mais qui a très rapidement été
considérée comme trop "ambitieuse"...Et c'est à ce moment que nous sommes tombés d'une extrême à l'autre : la réforme du collège unique. Cette idée est un non-sens. Le but affiché est de donner à
tous la même chance mais faudrait-il que tous soient identiques, ce qui n'est pas le cas. Pour donner une chance à tous, encore faudrait-il pouvoir s'occuper de chacun. Le collège unique, ne
pouvant "uniciser", uniformise non les savoirs, mais les méthodes en niant tout simplement que chaque gosse est différent. Ne nous y trompons pas, la volonté est de faire des consommateurs, sachant
que bientôt il n'y aura plus de travail...dans une économie néolibérale dont le but est unique : la croissance. On remplace la main d'oeuvre par des machines : tant qu'ils peuvent payer avec leur
semblant de salaire ils paient, le jour où ils ne peuvent plus, d'autres pigeons nous attendent : les pays "émergeants", oh pardon, émergés ! Tant que la "gauche", et je ne parle pas des
solfériniens, n'aura pas compris que l'emploi il y en aura de moins en moins, elle comprendra que ce n'est pas pour le "travail" qu'il faut se battre mais pour la possibilité qu'un être libre ait
droit au avantages positifs de la société sans avoir pour autant d'emploi ( voir Bernard Friot). Reste cependant encore beaucoup à faire du côté emploi : le défi écologique qui nous fait face.
L'école Républicaine doit s'attaquer à cela et non à développer "l'économie" en la transformant en une matière obligatoire en seconde ! L'écologie, quasi absente dans l'ensemble du cursus, du
primaire à la terminale est la seule discipline, complète et complexe, en englobant bien d'autres, qui devrait avoir la place centrale. Voilà l'axe de la réforme, si tant est qu'on veuille la faire
! A vrai dire, la remontrance des "maîtres" de PISA est : vous n'êtes pas assez compétents en France pour faire de vrais consommateurs, et d'autre part vous ne fabriquez pas d'agents du système en
suffisamment grand nombre. Nos dirigeants, plutôt que de se lamenter en public, dvraient dire : on ne peut pas être au four et au moulin, ce n'est pas commode de fabriquer à la fois des
consommateurs et,simultanément, des opérateurs pour le système.... C'est bien la le sens des injonctions de PISA :" Débrouillez-vous pour avoir à la fois des pigeons et des "pigeonneurs" sinon vous
allez être "out" et on se passera de la France dans notre grand but néolibéral !". Bref, les profs font ce qu'ils peuvent pour rendre les élèves plus compétents mais les moyens et les directives ne
peuvent permettre d'aller dans aucun sens défini, sauf de constater que le niveau baisse...et pour cause : on ne peut pas dans le contexte actuel de l'école faire de miracles, ni dans un sens ni
dans l'autre d'autant qu'il n'y a pas de grand souffle vers un avenir meilleur.

maris 08/12/2013 00:08

Je fais finir par devenir l'homme des outrances...bon tant pis ! suite à diverses lectures, peu recommandables et quelques vidéos voilà où j'en suis de mes réflexions :
"Désolé, autant les luttes intestines au FdG que les tonnes d'encens versés sur Jean Luc ne font pas avancer les choses. Nous avons tous compris la tactique que JL essaie d'imprimer au PG, compte
tenu de la réalité médiatico-politique actuelle, qui n'est certes pas nouvelle, enfumage et dispersion du message étranger à la doxa par quelque moyen que ce soit, le plus tordu étant le plus
visible.
Continuer à dire à n'en plus finir que les médias aux ordres sont des vendus/ consentants au néolibéralisme peut, peut-être rassurer, mais désolé, je vais être rabat-joie : pas plus que la manif du
5 Mai a été relayée, pas plus notre mobilisation de dimanche dernier n'a ému ces gens-là. Certes en second, voire troisième plan les intéressés directs commencent peut-être à craindre les réactions
du peuple, mais la couche de seconde main, à commencer par les médias à leurs ordres les protègnte de toute atteinte.
Que chacun des exploiteurs soit conscient des mouvements de foule en colère et que cela leur fait dresser l'oreille, leur souci actuel est de recapitaliser par tous les moyens disponibles les
banques en mal de liquidités, si possible sur le dos des états. Je conseille à tous la conférence où C. Salmon explique clairement la mécanique de l'embrouille actuelle. EDIFIANT ! Si cela ne règle
pas le problème de la lisibilité et de la faisabilité cela permet d'éclairer et de rendre lisible une partie du pourquoi nous faisons du sur place.

maris 04/12/2013 18:47

Voici un commentaire que j'ai tenté de faire publier sur le blog de JLM. J'ai parfois de la chance, ça passe. Bon je partais d'une interview de JLM sur TF1 qui aurait été bidonnée. La voici en
substance :
"Encore une belle manipulation médiatique lancée par un vague "journaleux" et les fachos de service...ça fait causer mais le sujet principal est occulté. Surtout que le sujet principal n'est qu'un
épiphénomène d'une manigance encore plus grande. Se battre contre l'augmentation de la TVA semble être une revendication à la hauteur de celles que l'on pouvait avoir dans les années 70 où on se
battait, pour la réforme de l'université ou du service militaire...Des revendications qui cadraient avec une société où le progrès semblait coïncider avec bien-être !
Aujourd'hui la suppression de la TVA rime avec "moins de misère pour les plus démunis" ! Où en est-on ? Le vaste recul social que les syndicats et le peuple n'ont pas pu endiguer depuis les années
80 devrait se solder par une gentille manifestation, bien cadrée, puissante certes...mais qui s'avérera insuffisante tout comme le coup de balai du 5 Mai. C'est gens-là, et je ne parle pas des
politiques, mais de ceux qui tirent les ficelles des pantins que sont les hommes politiques actuels, se fichent pas mal de nos protestations. Quand l'Europe aura été rincée au point qu'ils ne
pourront plus en tirer quoi que ce soit, ils se reporteront sur les pays émergés, où la la classe moyenne sera aussi conséquente en nombre, aussi riche et aussi aveugle à la réalité que celle des
pays européens. Que chacun en tire les conséquences en terme d'action politique !"
C'est terrible de ne pas pouvoir se faire entendre et significatif d'une dérive qui conduira le FdG à passer à côté de son destin, si rien n'est fait pour redresser la barre...

maris 03/12/2013 15:50

Suite à une fausse manoeuvre, j'ai décroché..ma bafouille ressurgira-t-elle ?
Bon. L'essentiel de mon propos était le commentaire autour du rapport PISA : le ministre de l'éducation en rejette la responsabilité sur le gouvernement précédent alors que la dérive a commencé
avec Habi et consort, et quelques bonnes idées près, non seulement les choses n'ont pas avancé mais plutôt se sont calées sur un besoin que les régimes néolibéraux qui se sont succédés ont tous
entériné : faire des français des consommateurs. Sûr qu'on ne cherche pas à développer l'esprit critique dans ces conditions. Mais il arrive un temps où même les contenus partent en quenouille.
Nanti de pseudopsychiâtres, de pseudopédagoges et de pseudos formateurs...on en est arrivé où nous en sommes. L'ascenseur social ne marche pas, seules les grandes écoles tirent leur épingle du jeu
et le reste de la population traîne à la remorque de la consommation dont on sait créer l'envie de façon insidieuse. Et je ne parle pas du "respect des profs" mais du respect simplement du savoir
qui est hué dans les collèges où être un "intello" est une tare...
Il faut re-fonder l'école, en commençant par tout y casser, car rien ne marche !

Cronos 14/08/2013 18:45

Plus d'une année c'est écoulée et j'attends toujours un semblant de réponse, depuis j'ai progressé dans le groupe (parti de gauche) en étant devenu conseiller national, mais ce n'est pas pour
autant que j'ai changé d'opinion, loin de là !