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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 22:08

Dans une vraie démocratie, la justice est l'affaire du peuple au travers de la politique dont il est le seul acteur possible, n'en déplaise aux élites issuent du sérail de l'imbécilité conquérante.

Or à l'évidence, la démocratie n'est plus, nous vivons sous une forme de dictature libérale, les lois et la police, au sens politique du terme, appartiennent dorénavant à la ploutocratie, et si nous voulons retrouver une démocratie digne de ce nom, il est nécessaire que nos concitoyens (le peuple) le veuillent, le veulent-ils ? J'en doute… Leur lâcheté et leur individualisme les ont détourné du sens de la communauté et de l'autre, seul terreau dans lequel une démocratie peut s'exprimer et vivre, tous les verbiages et psalmodies grotesques ne changeront rien à l'affaire ; au lieu de discourir dans le vide, réfléchissons plutôt à comment nous allons nous organiser pour faire la guerre à la classe des nantis et privilégiés, comment nous allons pouvoir entraîner une révolution des consciences endormies, voilà une réflexion juste et utile pour ce mois d'août 2012.

Sommes nous pour une république des petites gens, ou pour une république des notables ? Selon notre choix, nous devrons révoquer les hommes politiques professionnels Jean-Luc Mélenchon y compris, et prendre en main une révolution digne de ce nom, ou nous n'avons plus qu'à taire nos palabres et salmigondis incongrues.

Bien sûr que Jean-Luc Mélenchon sera et restera un homme incontournable pour l'avenir politique de la France, je n'en doute pas un instant, mais seulement "un" parmi "nous", et croyez moi il y a beaucoup plus de fortes personnalités chez les "petites gens"* que l'on ne peut le présumer, mais de grâce cessons avec ce culte de la personnalité qui est très loin de nos préoccupations politiques, et très certainement des siennes, en tous cas je l'espère.

Notre préoccupation prioritaire en terme politique et bien de réveiller les consciences et de sortir les gens (j'ai beaucoup de mal avec le mot peuple) de la léthargie dans laquelle ils ont été plongé, par l'abrutissement télévisuel et la désinformation, pour ne pas dire intoxication, des médiacrates.

Ce n'est pas en terme de communication que nous y parviendrons mais bien en terme de propagande que cela pourra se réaliser, il faut en finir avec le politiquement correct, et commencer à s'émanciper des intérêts qui ne nous concernent pas, notamment du sauvetage des acquis électoraux tel que mairie, conseil généraux et "tutti quanti", cela ne nous concerne plus ; nous avons assisté lors des dernières législatives à des "pas de deux" assez croquignolets entre les PS et les PC locaux, la répartition des gamelles a battue tous les records de compromissions, de cela nous ne voulons plus, et c'est pour cela que je dis que les professionnels de la politiques doivent passés la main.

La révolution, c'est dans les têtes qu'il nous faut la mettre, pas dans la rue, pas encore ; de deux chose l'une, ou nos responsables politiques sont à la hauteur et nous le prouvent en menant des actions concrètes et cela rapidement, pour l'heure c'est mal parti, ou nous nous prenons en charge et faisons leur boulot mais nous prenons aussi leurs prérogatives.

Qui pense sérieusement que la politique et son expression puisse prendre des vacances ?

 

*"petites gens" doit s'entendre à l'équivalence de ne faisant pas partie des notables ou des castes bourgeoises, cela n'est en rien péjoratif dans mes propos, ce le serait plus si je disais "les gens d'en bas", comme notre inénarrable ancien premier ministre, homme de peu de noblesse de cœur, comme souvent dans son univers bourgeois.

 

Denis FAICT "dit Cronos"

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