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La Politique N'est Pas Une Fin En Soi, Elle N'est Que L'outil Nécessaire À L'équilibre Du Monde.

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  • : Ici le politiquement correct et la langue de bois sont définitivement bannis, la droite et son extrême y sont honnies, la pseudo gôche de la rue de Solférino y est moquée, la vraie gauche y est chez elle, celle des citoyennes et citoyens du monde qui rêvent d'humanisme et de liberté. Nous ne pourrons connaître la paix et le bonheur tant que nous n’aurons pas éradiqué l'oligarchie financière et les prédateurs que sont les banques internationales.
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 10:38
Pepe Escobar précise les termes du deal.

Pepe Escobar précise les termes du deal.

Donc, la réunion annuelle de Bilderberg s’est placidement installée derrière des portes – et clôtures – fortement sécurisées de l’Hôtel Taschenbergpalais Kempinski à Dresde – commodément éclipsée par la sombre histoire d’Orlando, dans laquelle un musulman né aux États-Unis et enregistré au Parti démocrate, ayant un emploi stable dans une entreprise de sécurité mondialement connue (4GS) et sans casier judiciaire, se convertit soudain en djihadiste urbain estampillé Daesh déchaînant l’enfer sur des cibles LGBT.

 

Certains des Maîtres habituels de l’Univers – mais surtout leurs porteurs de valises sélectionnés – ont rejoint Bilderberg dans un joyeux mélange style Goldman Sachs-rencontre-Google. Sentez-vous libres d’en profiter pour dessiner les connexions possibles entre les participants officiels, tous généreusement accueillis par l’organisateur Airbus.

 

Ce qui importe vraiment au Bilderberg est ce qui est discuté uniquement par certains maîtres et messagers derrière des portes closes – et non ceux qui pilotent les sessions avec des invités, incluant les représentants des médias de The Economist, Bloomberg, le FT ou le Wall Street Journal. Bilderberg est comme une version réduite ultra-sélectionnée de Davos, plus proche des réunions de la Commission trilatérale.

 

Bilderberg obéit à une très stricte «règle de Chatham House»; si vous êtes un participant, vous pouvez utiliser toute information que vous recevez de vos collègues invités, aussi longtemps que vous ne révélez pas votre source. Voilà à peu près comment l’axe Washington/Wall Street fonctionne.

 

Alors, de quoi ces représentants – jusqu’à 150 – de ce que Zygmunt Bauman définirait comme la crème de l’écume transatlantique des élites de la modernité nomade liquéfiée – les deux tiers d’Europe occidentale, le reste d’Amérique du Nord – peuvent-ils bien parler ?

 

On pouvait s’en douter, ils parlent de ce dont les ministres et les directeurs généraux des méga-entreprises financières parlent: la préservation de ce que Immanuel Wallerstein décrit comme le système monde, c’est à dire le capitalisme version turbo-financière, et la nécessité de changer quelques petites choses, afin que rien de substantiel ne change. Pensez-ça comme un cercle de réflexion sept étoiles.

 

Comme ma taupe – un diplomate européen – me l’a dit, cette année, certains éléments clés de l’agenda du Nouvel Ordre Mondial (NWO) ont été impérieusement discutés, comme la façon de bloquer Donald Trump aux États-Unis et le Brexit au Royaume-Uni, par tous les moyens nécessaires, ainsi que la façon de pousser le traité pour le partenariat commercial et l’investissement transatlantique (TTIP) dans la gorge de l’opinion publique européenne, là aussi par tous les moyens nécessaires.

 

Mais d’autres impératifs globalistes étaient aussi pertinents, tels que la création d’un passeport virtuel en ligne – un Identifiant Internet – sans lequel personne ne sera en mesure de dire, ou d’acheter, quoi que ce soit. L’excuse pour cela est – devinez quoi ? – la promotion de la cybersécurité. L’idée, sans surprise, est sortie de la Commission européenne orwellienne.

 

Ploutocratie et précarité

 

Ce fut un long et sinueux chemin, depuis la réunion inaugurale de 1954 à l’Hôtel De Bilderberg à Oosterbeek, Pays-Bas. Oui, le NWO (Nouvel Ordre Mondial) conduit les affaires au Bilderberg, comme il l’a fait avec la Trilatérale. Le même baratin officiel s’applique: nous discutons des tendances majeures et des grandes questions mondiales.

Donc il est oiseux de théoriser sur la conspiration.

 

Le point important est de deviner comment et pour quel but ce Walhalla politico-économique mettra en œuvre les éléments à l’ordre du jour – depuis les progrès dans l’intelligence artificielle (IA) jusqu’à la nouvelle frontière de la cybersécurité.

 

Mais il ne s’agit pas  seulement de business. Un thème clé cette année a été la précarité – selon la définition de l’économiste britannique Guy Standing: les masses «aliénées, anomiques, anxieuses et en colère» qui sont terrifiées de perdre leur emploi et de se trouver plongées dans une vie encore plus misérable.

 

Si nous examinons leur description générale – «… les temps partiel perpétuels, les salaires minimum, les travailleurs étrangers temporaires, les domestiques du marché noir payés en espèces […] les techno-appauvris dont le travail à la pièce n’a pas de bureau ni de fin, les personnes âgées qui survivent avec des pensions rabougries, les populations autochtones maintenues dans des ghettos, les mères célibataires sans soutien, les journaliers sans épargne, la génération pour laquelle une pension et une retraite ne sont ni disponibles ni souhaitées» – ils représentent l’écrasante majorité du prolétariat urbain et des classes moyennes inférieures mondiales.

 

Dans l’Ouest industriel, cela se relie à la masse électorale grandissante de soutien à Trump aux États-Unis et aux populistes assortis en Europe. Pas étonnant que les 0,00001% s’alarment. Non pas que la routine en mode turbo de leur modernité nomade liquéfiée leur permette de savoir quelque chose de substantiel sur les épreuves de la précarité – même si la bataille de notre temps est de savoir comment la ploutocratie contiendra ces masses prolétariennes en croissance.

 

Quoi qu’il en soit, certains participants du Bilderberg ont au moins offert un délicieux aperçu du recyclage des déchets de réputation – par la grâce des portes tournantes. L’icône déshonorée David Petraeus, ancien directeur de la CIA et superstar de la dernière flambée en Irak, brille maintenant comme employé du milliardaire Henry Kravis de KKR, lui-même lié à une attachée supérieure de l’Institut Hudson, Marie-Josée Kravis, qui est aussi membre du conseil de surveillance de la grande société de publicité et de relations publiques française Publicis et administratrice de LVMH. L’enfilade CIA-KKR-LVMH, comment ne pas aimer ? Connaissez-vous subversion plus chic ?

 

Regardez ce portrait à deux balles de l’académicien britannique Niall Ferguson, supporter fanatique de l’Empire de la même eau, un personnage suranné «professeur d’histoire à l’Université de Harvard», mais la plupart du temps membre du conseil d’administration de la boutique d’investissement AMG – gérant $642 milliards d’actifs – sa mâchoire a chuté à des profondeurs abyssales, à la perspective de passer quatre jours enfermé au Bilderberg avec son idole nonagénaire, le criminel de guerre Henry Kissinger. Ferguson est, bien évidemment, le biographe auto-désigné de Kissinger.

 

Imaginez une jolie et confortable petit réunion regroupant la crème des fabricants d’armes purs et durs: le géant italien Finmeccanica, l’autre géant de la défense Honeywell – constructeur de moteurs pour les drones Reaper et Saab – via son actionnaire majoritaire Jacob Wallenberg, sans oublier le géant du Cloud Palantir, en la personne d’Alex Karp – connectant tout ce beau monde, soutenu par la CIA et servant les martinis.

 

Acceptez-vous Paypal ?

 

Bilderberg a bien sûr toujours été un hall d’accueil principal pour le Big Oil et les banksters Too Big To Fail (TBTF). Donc, il va sans dire que la candidate officielle de Bilderberg à l’élection présidentielle américaine est Hillary Clinton.

 

Mais Bilderberg concerne aussi maintenant  les majors de la Silicon Valley. Voici Peter Thiel, co-fondateur de PayPal – également membre du conseil d’administration de Facebook et président du Cloud Palantir – s’engageant dans une définition post-moderne de la transparence :

«Je pense que nous avons beaucoup de problèmes dans notre société […] Nous devons trouver des moyens de parler aux gens, sans que tout soit complètement transparent. Libertarianisme n’est pas synonyme de transparence radicale. C’est souvent un argument qui pourrait provenir de la Stasi, en Allemagne de l’Est, où tout devait être contrôlé par la société. Et je pense que souvent, vous avez de meilleures conversations en petits groupes, où tout n’est pas surveillé; voilà comment vous avez des conversations très honnêtes et comment vous pouvez mieux penser à l’avenir.»

 

Alors voilà: la transparence n’est qu’une affaire de nuances de gris, et de leur contrôle. Ce qui nous amène à certaines choses qui ne sont pas discutées en toute transparence au Bilderberg et pourtant nous affectent tous.

 

Peu d’atlantistes – et certainement pas des acteurs sérieux – ont remarqué ce qui est arrivé au PDG de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, qui présentait un plan pour mettre en place un code de bonne conduite dans les conseils d’administration des États-Unis, et implanter une réelle gouvernance d’entreprise.

 

Rien. Nada. Peau de balle. L’idée a été essentiellement sabordée par les $2200 milliards du gestionnaire d’actifs Fidelity. Il est toujours essentiel de se rappeler que Fidelity (PDG : Abigail Johnson), BlackRock (PDG: Larry Fink), Capital Group (PDG: Tim Armour) et Vanguard (PDG: Bill McNabb) ont des sommes énormes dans toutes les grandes banques qui composent la Fed, sans parler des sociétés multinationales du Whos’ Who des États-Unis.

 

En un mot, ces quatre grands contrôlent in fine la Fed, car ils contrôlent aussi les grandes banques américaines et des pans entiers importants des multinationales occidentales. Ceux-ci sont en effet parmi les premiers maîtres de l’univers – ou ce que Adam Smith, petit retour en 1776, appelait «les maîtres de l’humanité». Transparence ? Ils sont encore moins transparents que les Bilderberg. Ils n’ont même pas besoin d’aller à Bilderberg [pour changer quoi que ce soit]. Ils veulent que tout reste en place.

 

Et ils n’acceptent pas PayPal.

 

Pepe Escobar

 

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009), Empire of Chaos (Nimble Books) et le petit dernier, 2030, traduit en français.

Traduit et édité par jj, relu par nadine pour le Saker Francophone

source: http://lesakerfrancophone.fr/bilderberg-escapade-de-lautre-cote-du-miroir

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 19:40
étrange histoire juive, pas drôle du tout !…

Sur le blog de monsieur Alexis Corbière une étrange histoire juive est mise en page, l'origine de cette histoire provient des commentaires publiés sur le site de réseau international auquel je suis abonné et dont souvent je reporte ici même des articles introuvables dans la presse meanstream, aussi n'ai-je pu résister à l'envie d'en faire profiter les lecteurs assidus du blog de monsieur Corbière, je reporte ici même cette histoire en épisode car il serait dommage qu'elle soit censurée, ici elle ne craint rien.

79. Le mardi, 28 juin 2016, 19:33 par nordin

L’horrible génocide sioniste contre les juifs sepharades
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Les sionistes ont la réputation bien méritée d’avoir été les pires antisémites de l’histoire. N’étant pas eux-mêmes des sémites, ils n’ont jamais réellement adhéré au judaïsme religieux. Lors de la création de l’état d’Israël en 1947, une force de répression plana autour des Juifs sépharades. On essaya de les endoctriner dès leur arrivée en Palestine. Il fallait qu’ils comprennent que leur foi en Dieu était dénuée de logique et de fondement, que la religion n’était que le fruit de régimes réactionnaires.

La manière dont ces Juifs sépharades furent traités fut particulièrement scandaleuse. L’histoire des « enfants de la teigne » en est un exemple frappant.

 
80. Le mardi, 28 juin 2016, 19:34 par nordin

Il a fallu attendre le 14 août 2004, pour que la chaîne télévisée israélienne « Channel Ten » puisse enfin révéler sous forme d’un documentaire, l’un des pires secrets maintenus par les fondateurs du Parti travailliste israélien : l’exposition délibérée aux radiations, de la quasi-totalité des jeunes d’une génération de Juifs sépharades, provenant des pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Ce film des « enfants de la teigne » (The Ringworm Children), mis en scène par David Belhassen et Asher Hemias, remporta le prix du meilleur documentaire au Festival International de Cinéma de Haïfa.

 
81. Le mardi, 28 juin 2016, 19:35 par nordin

Afin de tromper les parents des victimes, les enfants furent emmenés en « voyage scolaire ». Et pour expliquer les radiations infligées à leurs enfants, on avait trouvé comme excuse, le besoin de les traiter contre une épidémie de teigne. 6 000 des enfants cobayes commencèrent à décéder peu après leur irradiation, beaucoup de survivants se mirent ensuite à développer des cancers qui les emportèrent par milliers, au fil des mois. Durant ces années d’interminable agonie, les victimes souffrirent d’épilepsie, d’amnésie, de la maladie d’Alzheimer, de céphalées chroniques et de psychoses.

A la fin des années 1940, une loi américaine avait mis un terme aux expérimentations humaines consistant à soumettre des prisonniers, des handicapés mentaux, et d’autres cobayes, à des radiations.

 

Le programme nucléaire américain devait de ce fait, trouver une nouvelle source de cobayes humains. Le gouvernement israélien, trouva là, une opportunité non négligeable de faire des profits, puisque le gouvernement des États-Unis promettait de leur verser annuellement, 300 millions de livres israéliennes.

En 1951, le directeur général du ministère israélien de la Santé, le Dr. Chaim Sheba, prenait donc l’avion pour l’Amérique.

 

Son but était de ramener avec lui, sept appareils de radiographie (à rayons X), que l’armée américaine lui cédait. Ces appareils de radiographie allaient être utilisés pour une expérience nucléaire massive, sur une génération complète d’enfants sépharades. Ils allaient servir de cobayes. Chacun d’eux, allait recevoir 700 fois (350 rad) la dose maximale de rayons X dans la tête.

Afin de tromper les parents des victimes, les enfants furent emmenés en « voyage scolaire ». Et pour expliquer les radiations infligées à leurs enfants, on avait trouvé comme excuse, le besoin de les traiter contre une épidémie de teigne. 6 000 des enfants cobayes commencèrent à décéder peu après leur irradiation, beaucoup de survivants se mirent ensuite à développer des cancers qui les emportèrent par milliers, au fil des mois. Durant ces années d’interminable agonie, les victimes souffrirent d’épilepsie, d’amnésie, de la maladie d’Alzheimer, de céphalées chroniques et de psychoses.

 
82. Le mardi, 28 juin 2016, 19:36 par nordin

Différents témoignages :
Dans le film, une dame marocaine décrit ce que c’est, que de recevoir 700 fois la dose autorisée de rayons X dans le crâne : « Je hurlais : Enlevez-moi ce mal de tête horrible ! Enlevez-moi ce mal de tête atroce ! Mais le mal de tête n’est jamais parti de ma tête ! » Un homme voûté et barbu, descendant une rue, témoigne « J’ai la cinquantaine, et tout le monde croit que j’en ai au moins soixante. Je dois presque me casser en deux quand je marche. Avec leurs maudits rayons X, ils m’ont volé ma jeunesse. » Une vieille dame qui administrait les doses mortelles de rayons X à ces milliers d’enfants, raconte : «On les faisait mettre en rang. Tout d’abord, on leur rasait la tête, et on leur massait sur le crâne un gel qui les piquait terriblement. Ensuite, on leur mettait un ballon entre les jambes, et on leur donnait l’ordre de ne pas le laisser s’échapper, dans le but qu’ils ne bougent plus. Bien entendu, le corps de ces gamins n’étaient pas protégé. Ils ne portaient pas de tuniques de plomb. Mais on me disait que c’était excellent pour traiter leur teigne. Si j’avais su les dangers auxquels on exposait ces malheureux, jamais je n’aurais accepté ce travail ! Jamais de la vie ! ». La totalité de leur organisme ayant été exposé aux rayons, le génome des enfants furent souvent altéré, affectant d’autant leur descendance. Une dame au visage ravagé, l’explique : «Mes trois enfants ont les mêmes cancers que ma famille a souffert auparavant. Cela n’est pas pure coïncidence ! »

 
83. Le mardi, 28 juin 2016, 19:38 par nordin

Un dénommé David Deri dans le reportage, insiste bien sur le fait que seuls des enfants sépharades furent soumis aux rayons X :

« J’étais à l’école, et des types sont venus nous chercher pour une promenade. Ils nous ont demandé comment nous nous appelions : les enfants portant des noms ashkénazes se virent ordonner de se rasseoir. Les gamins basanés, eux, se retrouvèrent dans l’autobus. » Un historien, ose aller plus loin dans le raisonnement. Il va jusqu’à parler du mouvement eugéniste. Puis changeant de ton, il déclare que l’opération « teigne » était en réalité « un programme eugéniste, visant en réalité à éradiquer ce qui était perçu comme les maillons faibles de la société israélienne « Comme le dit une dame marocaine : « C’était un Holocauste sépharade ! » Les sionistes au pouvoir avaient essayé d’achever ceux que le génocide allemand n’avait pu terminer !

 
84. Le mardi, 28 juin 2016, 19:39 par nordin

Quel était donc la composition de ce cabinet israélien, responsable de ce génocide ?

Premier ministre : David Ben Gourion (décédé)

Ministre des Finances : Eliezer Kaplan (décédé)
Ministre des implantations : Levi Eshkol (décédé)
Ministre des Affaires Etrangères : Moshe Sharett (décédé)
Ministre du Travail : Golda Meir (décédé)
Ministre de l’Intérieur : Amos Ben Gurion (décédé)
Ministre de la Santé : Yosef Burg (décédé)
Le plus haut poste non-ministériel était tenu par le Directeur général du ministère de la Défense : Shimon Peres (toujours vivant)

 

Qu’un programme impliquant un budget de plusieurs milliards de dollars de fonds fournis par le gouvernement américain, ait pu demeurer ignoré du Premier ministre d’Israël, est totalement ridicule. Ben Gourion était certainement impliqué dans ces horreurs. En choisissant son fils pour occuper le poste de ministre de la Police (Intérieur), cela lui permettait d’étouffer bien des affaires criminelles. Son entourage n’était pas mieux. Souvenons nous de la phrase prononcée en 1960 par l’un de ses conseillers Uni Lubrani : « Nous réduirons la population arabe à une communauté de bûcherons et de serviteurs. »

 
85. Le mardi, 28 juin 2016, 19:40 par nordin

le lien de toutes ces horreurs
https://effondrements.wordpress.com...

 

 

86. Le mardi, 28 juin 2016, 19:49 par nordin

https://blogs.mediapart.fr/guillaum...
Pour la France, c’est officiel : critiquer Israël est une forme d’antisémitisme
28 JUIN 2016
La semaine dernière, lors d’une réunion de l’OSCE à Bucarest, le préfet « DILCRA » Gilles Clavreul qui représentait la France a « largement poussé » en faveur d’une résolution assimilant la critique de la politique d’Israël à l’antisémitisme. Une thèse désormais quasi-officielle.
Antisionisme = Antisémitisme. Il y a quelques décennies, cette formule pouvait paraitre audacieuse. Un paradoxe émergent, une idée neuve, peut-être séduisante, dans laquelle se reconnaissaient quelques cercles d’intellectuels initiés.

Cette idée est devenue aujourd’hui un lieu commun, que répètent en boucle et sans nuances, jusqu’à lui faire perdre tout son sens, les supporters les plus assidus et les plus aveugles d’Israël, pour tenter de faire taire la moindre critique à l’encontre de la politique des gouvernements israéliens qui se sont succédés à la tête de l’Etat juif depuis quinze ans.

 

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